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Marketing digital immobilier : attirer mandats et acheteurs en ligne 🏠

Mis à jour le Par Alain Houessou13 min de lecture

Vous êtes agent immobilier, mandataire ou gérant d'une petite agence, et vous voulez que vos vendeurs vous trouvent avant le concurrent ? Vous publiez sur les portails, mais les mandats exclusifs se font rares ? Réservez un appel de 15 minutes : on regarde ensemble par où commencer.

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Table des matières
  1. Qu’est-ce que le marketing digital pour une agence immobilière ?
  2. Pourquoi une agence a-t-elle besoin d’un site si elle est déjà sur les portails ?
  3. Comment obtenir des mandats de vente grâce à internet ?
  4. Comment être visible sur Google dans sa ville quand on est agent immobilier ?
  5. Quels réseaux sociaux utiliser dans l’immobilier ?
  6. Comment faire des annonces immobilières qui donnent envie en ligne ?
  7. Faut-il faire de la publicité payante dans l’immobilier ?
  8. Comment prospecter par e-mail et téléphone sans enfreindre les règles ?
  9. Que peut-on automatiser avec l’IA dans une agence immobilière ?
  10. Quel budget prévoir pour le marketing digital d’une agence immobilière ?
  11. Comment savoir si son marketing digital immobilier fonctionne ?
  12. Quelles erreurs éviter dans le marketing digital immobilier ?

🧠 Quelle aide pour votre marketing immobilier ?

📊 Les leviers du marketing digital immobilier comparés

LevierÀ quoi il sertEffortCoût indicatif
Fiche GoogleÊtre trouvé dans sa ville, récolter des avisFaible, régulierGratuit
Site de l'agenceRassurer les vendeurs, capter des contactsFort au départ, puis légerQuelques centaines à quelques milliers d'euros au départ
Portails d'annoncesDiffuser les biens aux acheteursMoyenSouvent le poste le plus lourd, variable selon la zone
Réseaux sociauxMontrer les biens, le quartier, l'équipeMoyen, régulierGratuit hors publicité
E-mails et lettre d'infoGarder le lien avec contacts et anciens clientsFaible avec un outilGratuit à quelques dizaines d'euros par mois
Publicité en ligneToucher des propriétaires d'un secteur précisMoyenBudget libre, à tester par petites sommes

Qu’est-ce que le marketing digital pour une agence immobilière ?

C'est l'ensemble des actions en ligne qui font connaître votre agence, rassurent vendeurs et acheteurs, et vous apportent des mandats : site, fiche Google, réseaux, e-mails et publicité.

Dans l’immobilier, tout se joue sur la confiance. Un propriétaire confie le bien d’une vie. Avant de vous appeler, il vous cherche sur internet. Il regarde vos avis, vos ventes récentes, votre façon de présenter les biens.

Le marketing digital, c’est soigner tout ce qu’il va trouver. Pour une définition générale, le guide marketing digital expliqué simplement pour une TPE pose les bases.

Deux publics, deux besoins

Une agence parle à deux personnes très différentes :

  • Les acheteurs et locataires : ils veulent des biens, des photos claires, une réponse rapide.
  • Les vendeurs et bailleurs : ils veulent une agence sérieuse, qui connaît le quartier et vend vite au bon prix.

Les portails servent surtout le premier public. Le second, celui qui vous fait vivre, se gagne avec votre propre image en ligne.

Ce que ça recouvre concrètement

  • Une fiche Google à jour, avec des avis.
  • Un site qui présente l’agence, les biens et les ventes réalisées.
  • Des réseaux sociaux qui montrent le terrain.
  • Des annonces soignées : photos, textes, mentions obligatoires.
  • Des e-mails pour garder le lien avec vos contacts.
  • Éventuellement de la publicité ciblée sur votre secteur.

Un mandataire indépendant n’a pas besoin de tout faire. Une agence de centre-ville avec trois négociateurs non plus. L’important est de choisir deux ou trois leviers et de les tenir dans la durée.

Pourquoi une agence a-t-elle besoin d’un site si elle est déjà sur les portails ?

Les portails vous louent une visibilité auprès des acheteurs. Votre site vous appartient : il rassure les vendeurs, montre votre savoir-faire et récupère des contacts sans intermédiaire.

Sur un portail, votre annonce est à côté de celles de vos concurrents. L’acheteur compare des biens, pas des agences. Et le jour où vous arrêtez de payer, vous disparaissez.

Votre site, lui, travaille pour vous seul. C’est là qu’un vendeur vient vérifier que vous êtes sérieux.

Ce qu’un vendeur cherche sur votre site

  • Vos biens vendus : la preuve que vous concluez dans son quartier.
  • Votre équipe : des visages, des noms, un parcours.
  • Votre méthode : estimation, photos, visites, suivi.
  • Vos honoraires : leur affichage sur le site est une obligation pour les agents immobiliers.
  • Un moyen simple de vous joindre : téléphone, formulaire, prise de rendez-vous.

Les pages qui rapportent des mandats

Une page « Estimer mon bien » bien faite est souvent la plus utile. Le propriétaire laisse ses coordonnées, vous le rappelez. Évitez les estimations automatiques promettant un prix exact : elles déçoivent et abîment la confiance.

Ajoutez une page par quartier ou par commune que vous couvrez. Parlez des écoles, des commerces, du marché, des transports. Un vendeur de Bordeaux-Caudéran veut sentir que vous connaissez Caudéran.

Le bon réflexe

Le site n’a pas besoin d’être luxueux. Il doit être rapide, lisible sur téléphone et à jour. Un site qui affiche encore des biens vendus il y a deux ans fait plus de mal que pas de site du tout.

Comment obtenir des mandats de vente grâce à internet ?

En montrant vos preuves (ventes, avis, connaissance du quartier), en proposant une estimation simple à demander, et en rappelant vite chaque propriétaire qui vous laisse ses coordonnées.

Le mandat reste le nerf de la guerre. Internet ne remplace pas le terrain, il le prolonge. Le but : qu’un propriétaire qui pense vendre pense à vous en premier.

Les leviers qui fonctionnent

  1. Afficher vos ventes récentes : « Vendu en 5 semaines, rue des Lilas ». Sur le site, la fiche Google et les réseaux.
  2. Proposer une estimation : formulaire court, rappel sous 24 heures.
  3. Publier sur le marché local : tendances de votre quartier, en termes simples, sans chiffres inventés.
  4. Rester présent auprès des anciens clients : un acheteur d’il y a sept ans revendra peut-être demain.
  5. Travailler les recommandations : notaires, artisans, syndics, diagnostiqueurs.

Le rappel rapide, votre meilleur atout

Un propriétaire qui demande une estimation contacte souvent plusieurs agences. Celle qui rappelle la première, avec une vraie écoute, part avec un temps d’avance. Organisez-vous pour qu’aucune demande n’attende plus d’une journée.

Combiner digital et terrain

Le boîtage, le porte-à-porte et le téléphone restent utiles. Le digital leur donne du poids : le propriétaire qui reçoit votre flyer va chercher votre nom sur Google. S’il y trouve de bons avis et des ventes dans sa rue, le flyer a fonctionné.

Pour structurer ces démarches, le guide sur la prospection commerciale quand on est une TPE détaille comment organiser ses relances sans y passer ses soirées.

Comment être visible sur Google dans sa ville quand on est agent immobilier ?

Créez et complétez votre fiche d'établissement Google, récoltez régulièrement des avis, publiez des photos et des actualités, et créez sur votre site une page pour chaque secteur couvert.

Quand un propriétaire tape « agence immobilière » suivi du nom de sa ville, Google affiche une carte avec quelques agences. Y figurer est un enjeu majeur.

La fiche d’établissement Google

C’est gratuit. Remplissez tout :

  • Nom exact de l’agence, sans mots ajoutés.
  • Adresse, horaires, téléphone, site.
  • Catégorie précise : agence immobilière, gestion locative, etc.
  • Photos de la vitrine, de l’équipe, de l’intérieur.
  • Description claire de vos services et de vos secteurs.

Google explique lui-même les critères qui comptent dans ses conseils pour améliorer votre classement local : pertinence, distance et notoriété.

Les avis, le carburant

Demandez un avis à chaque vente, chaque location, chaque estimation bien menée. Le meilleur moment : le jour de la signature chez le notaire, quand le client est content. Envoyez-lui un lien direct par SMS.

Répondez à tous les avis, même les négatifs. Calmement, sans vous justifier à l’excès. Un futur vendeur lit vos réponses autant que les avis.

Le site, en appui

Google s’appuie aussi sur votre site. Une page par commune ou quartier, avec du vrai contenu local, aide à apparaître sur ces secteurs. Un mandataire qui couvre cinq villages autour de Vannes peut créer cinq pages utiles, une par village.

Action Fréquence conseillée
Demander un avis À chaque transaction
Ajouter des photos Chaque mois
Publier une actualité Chaque semaine ou deux
Vérifier les infos Chaque trimestre

Quels réseaux sociaux utiliser dans l’immobilier ?

Instagram et Facebook pour montrer les biens, le quartier et l'équipe ; LinkedIn pour les investisseurs, entreprises et partenaires. Choisissez un ou deux réseaux que vous tiendrez vraiment.

Les réseaux sociaux ne vendent pas une maison à eux seuls. Ils créent la familiarité : à force de voir votre visage et vos biens, un propriétaire vous connaît avant de vous rencontrer.

Que publier ?

  • Les nouveaux biens : quelques photos, une courte vidéo de visite.
  • Les ventes conclues : avec l’accord des clients, une photo de remise de clés.
  • Le quartier : le nouveau boulanger, le marché du dimanche, une école rénovée.
  • Les coulisses : une estimation, un home staging, une journée de visites.
  • Des conseils simples : les diagnostics à prévoir, les étapes d’une vente.

Quel réseau pour quel usage ?

Réseau Pour qui Contenu qui marche
Instagram Acheteurs, vendeurs locaux Photos, courtes vidéos, stories
Facebook Public local, groupes de quartier Annonces, actualités, événements
LinkedIn Investisseurs, entreprises, partenaires Analyses, immobilier d’entreprise
TikTok Public plus jeune Visites rapides et décalées

Une agence spécialisée en locaux commerciaux ou en investissement locatif a tout intérêt à soigner LinkedIn. Le guide pour trouver des clients sur LinkedIn quand on est une TPE explique comment s’y prendre sans être envahissant.

La régularité avant tout

Deux publications par semaine pendant un an valent mieux que dix en un mois, puis plus rien. Préparez vos contenus en une fois, le lundi matin par exemple, et programmez-les.

Comment faire des annonces immobilières qui donnent envie en ligne ?

Misez sur des photos lumineuses et nombreuses, un texte précis qui décrit la vie dans le bien, une vidéo ou visite virtuelle si possible, et toutes les mentions obligatoires.

L’annonce est votre vitrine. C’est aussi ce que le vendeur regarde pour juger votre travail. Une annonce bâclée, c’est un mandat perdu au suivant.

Les photos d’abord

  • Prenez-les par beau temps, toutes lumières allumées.
  • Rangez avant : pas de vaisselle, pas de linge, pas de voiture devant.
  • Utilisez un grand angle, sans déformer exagérément.
  • Montrez chaque pièce, l’extérieur, la vue, le quartier.
  • Gardez un format homogène sur toutes vos annonces.

Un catalogue photo cohérent change l’image d’une entreprise. C’est ce qu’a vécu une boutique en ligne, L’Armurerie NéA, avec un site remis au propre et un catalogue photo refait. Le principe vaut pour un portefeuille de biens.

Le texte ensuite

Évitez « coup de cœur assuré » et « rare sur le secteur ». Décrivez la vie : « cuisine ouverte sur un jardin plein sud, école à 300 mètres à pied ». Donnez les chiffres utiles : surface, nombre de chambres, charges, taxe foncière.

Les mentions obligatoires

Certaines informations doivent figurer dans l’annonce, dont la classe énergie et la classe climat. Le site officiel détaille les règles du diagnostic de performance énergétique (DPE). Les honoraires et leur charge (vendeur ou acquéreur) doivent aussi apparaître clairement.

Vidéo et visite virtuelle

Une vidéo de deux minutes filmée au téléphone stabilisé suffit souvent. La visite virtuelle 3D évite des visites inutiles, surtout pour les acheteurs qui viennent d’une autre région. Réservez-la aux biens qui le justifient.

Faut-il faire de la publicité payante dans l’immobilier ?

Ce n'est pas indispensable au départ. La publicité devient utile une fois vos bases solides, pour toucher les propriétaires d'un secteur précis ou mettre en avant un bien particulier.

La publicité en ligne ressemble à un robinet : vous payez, les contacts arrivent ; vous fermez, ils s’arrêtent. Elle amplifie ce qui existe déjà. Elle ne répare pas un site confus ou une fiche Google vide.

Les principales options

  • Publicité Google : votre agence apparaît quand quelqu’un cherche « estimation maison » dans votre ville.
  • Publicité Facebook et Instagram : vous montrez une vente réussie aux habitants d’un quartier.
  • Mise en avant sur les portails : votre annonce remonte dans les résultats.

Quand ça vaut le coup

  • Vous ouvrez une agence et personne ne vous connaît encore.
  • Vous voulez vous implanter sur un nouveau quartier.
  • Vous avez un bien atypique (moulin, péniche, loft) à faire connaître hors de la zone.
  • Vous lancez une activité de gestion locative et cherchez des bailleurs.

Comment tester sans se brûler

Commencez petit : quelques centaines d’euros par mois, sur une seule campagne. Ciblez une zone précise et une offre claire, comme « estimation offerte à Saint-Malo intra-muros ». Envoyez les gens vers une page dédiée, pas vers votre page d’accueil.

Comptez les contacts obtenus, puis les rendez-vous, puis les mandats. Si au bout de deux ou trois mois rien ne sort, arrêtez ou changez l’approche. Les tarifs des plateformes varient selon la concurrence locale : un même budget ne rapporte pas pareil à Paris et à Guéret.

Comment prospecter par e-mail et téléphone sans enfreindre les règles ?

Envoyez des e-mails commerciaux aux particuliers seulement s'ils ont donné leur accord, proposez toujours un désabonnement, et respectez la liste d'opposition au démarchage téléphonique.

L’e-mail reste un excellent outil pour garder le lien. Mais les règles sont strictes, et une agence qui les ignore s’expose à des sanctions et à une mauvaise réputation.

Les règles de base

  • Particuliers : pas d’e-mail commercial sans accord préalable. Une case à cocher non pré-cochée sur votre formulaire suffit.
  • Clients existants : vous pouvez leur écrire sur des services proches de ce qu’ils ont déjà utilisé, s’ils ont pu refuser au départ.
  • Professionnels : la prospection est permise si elle concerne leur métier.
  • Toujours : un lien de désinscription clair dans chaque envoi.

La CNIL résume ces règles sur sa page dédiée à la prospection commerciale par courrier électronique.

Le téléphone

Avant d’appeler un particulier que vous ne connaissez pas, vérifiez qu’il n’est pas inscrit sur la liste d’opposition Bloctel. Les rappels suite à une demande d’estimation ne posent pas de problème : c’est lui qui vous a contacté.

Que mettre dans une lettre d’info ?

  • Les biens récemment vendus dans le secteur.
  • Un conseil pratique du mois : bien préparer une visite, comprendre un diagnostic.
  • Une actualité du quartier.
  • Une proposition simple : estimation, avis de valeur, rendez-vous.

Un envoi par mois suffit. Court, utile, signé par une vraie personne. Un ancien acheteur qui vous lit depuis cinq ans pensera à vous le jour où il revend.

Que peut-on automatiser avec l’IA dans une agence immobilière ?

Les premiers jets d'annonces, les réponses aux questions fréquentes, le tri des demandes, les relances et les comptes rendus. L'agent garde la relecture, le conseil et la négociation.

L’intelligence artificielle, ce sont des outils qui rédigent, résument ou trient à partir de vos consignes. Bien utilisée, elle libère du temps pour le terrain. Mal utilisée, elle produit des textes fades et des erreurs.

Ce que l’IA fait bien

  • Premier jet d’annonce : à partir de vos notes de visite, elle propose un texte que vous corrigez.
  • Publications pour les réseaux : déclinaison d’une annonce en post Instagram et en texte Facebook.
  • Réponses aux demandes simples : disponibilité d’un bien, pièces à fournir pour une location.
  • Tri des contacts : qui veut acheter, vendre, louer, et dans quel délai.
  • Relances automatiques : un message à J+2 après une visite, un autre à J+15.
  • Comptes rendus : résumé d’un rendez-vous vendeur à partir de vos notes.

Le guide IA et marketing digital : ce qu’une TPE peut automatiser détaille d’autres usages et les outils associés.

Ce qu’il faut garder pour vous

  • La vérification des chiffres : surface, charges, DPE. Une IA peut se tromper avec assurance.
  • L’estimation : elle demande votre œil et votre connaissance du marché.
  • La négociation et l’accompagnement émotionnel du vendeur.

Attention aux données

Ne collez pas dans un outil d’IA grand public les coordonnées complètes de vos clients ou des documents sensibles. Anonymisez vos notes avant. Les données personnelles restent sous votre responsabilité.

Les abonnements à ces outils vont de gratuit à quelques dizaines d’euros par mois. Les tarifs évoluent vite.

Quel budget prévoir pour le marketing digital d’une agence immobilière ?

Comptez un investissement de départ pour le site, puis de quelques dizaines à quelques centaines d'euros par mois pour les outils et la publicité, hors portails. Les tarifs changent régulièrement.

Il n’existe pas de budget type. Un mandataire seul dans un bourg rural n’a pas les besoins d’une agence de trois vitrines en ville. Mieux vaut raisonner par poste.

Les grands postes

Poste Fourchette indicative Remarque
Site de l’agence Quelques centaines à quelques milliers d’euros Selon outil et prestataire
Hébergement, nom de domaine Quelques dizaines d’euros par an à quelques dizaines par mois Selon la solution
Fiche Google Gratuit Demande du temps
Outil d’e-mails Gratuit à quelques dizaines d’euros par mois Selon le nombre de contacts
Publicité Libre, souvent quelques centaines d’euros par mois pour tester À arrêter si inefficace
Photos professionnelles Quelques dizaines à quelques centaines d’euros par bien Pour les biens haut de gamme

Les portails restent souvent la plus grosse dépense. Ils sont à part : leurs tarifs dépendent de la zone et des options.

Le temps, aussi

Le vrai coût, c’est souvent votre temps. Une fiche Google, des avis, deux publications par semaine : comptez une à deux heures hebdomadaires. Bloquez-les dans votre agenda comme un rendez-vous client.

Répartir intelligemment

Commencez par les fondations : fiche Google, site propre, annonces soignées. Ajoutez ensuite les e-mails, puis la publicité. Le guide pour construire sa stratégie de marketing digital quand on est une petite entreprise aide à fixer ses priorités avant de dépenser.

Si vous manquez de temps, déléguer la mise en place puis garder le quotidien en main est souvent un bon compromis.

Comment savoir si son marketing digital immobilier fonctionne ?

Suivez chaque mois quelques chiffres simples : demandes d'estimation, appels depuis Google, nouveaux avis, mandats signés, et demandez à chaque nouveau client comment il vous a connu.

Beaucoup d’agences dépensent sans savoir ce qui rapporte. La bonne nouvelle : pas besoin d’outils compliqués pour y voir clair.

La question magique

À chaque nouveau contact, demandez : « Comment nous avez-vous connus ? » Notez la réponse dans un tableau. Au bout de six mois, vous saurez si vos mandats viennent de Google, du bouche-à-oreille, d’Instagram ou de la vitrine.

Les chiffres à suivre chaque mois

  • Nombre de demandes d’estimation reçues.
  • Appels et demandes d’itinéraire depuis votre fiche Google (visibles dans ses statistiques).
  • Nombre de nouveaux avis et note moyenne.
  • Visites sur votre site, et pages les plus vues.
  • Mandats signés, dont exclusifs.
  • Source de chaque mandat.

Lire les résultats

Constat Piste
Beaucoup de visites, peu de demandes Site peu clair, formulaire trop long
Peu de visites Fiche Google et pages locales à renforcer
Demandes nombreuses, peu de mandats Rappel trop lent ou argumentaire à revoir
Publicité chère sans résultat Ciblage ou page d’arrivée à revoir

Prendre du recul

Une fois par an, faites le bilan complet. Ce qui marche, ce qui coûte, ce que vous abandonnez. La méthode pour faire un audit de son marketing digital donne une grille simple à suivre, étape par étape.

Le marketing immobilier prend du temps. Un vendeur qui voit vos publications aujourd’hui vendra peut-être dans deux ans. Jugez sur plusieurs mois, pas sur une semaine.

Quelles erreurs éviter dans le marketing digital immobilier ?

Les plus fréquentes : tout miser sur les portails, laisser un site ou une fiche Google à l'abandon, rappeler trop tard, publier des annonces bâclées et oublier les mentions obligatoires.

Les erreurs se ressemblent d’une agence à l’autre. Les connaître, c’est déjà en éviter la moitié.

Les erreurs qui coûtent des mandats

  1. Dépendre uniquement des portails : vous louez votre visibilité, sans rien construire pour vous.
  2. Un site figé : biens vendus encore affichés, équipe partie depuis longtemps, actualité de 2019.
  3. Une fiche Google oubliée : horaires faux, avis sans réponse, photos absentes.
  4. Des photos sombres ou prises à la va-vite : le vendeur se dit que vous traiterez son bien pareil.
  5. Un rappel trop lent : la demande d’estimation du vendredi rappelée le mardi est souvent perdue.
  6. Des mentions légales oubliées : DPE, honoraires, informations obligatoires.
  7. Trop de réseaux à la fois : trois comptes à l’abandon donnent une image négligée.
  8. Du contenu impersonnel : des textes génériques copiés partout, sans votre voix ni votre quartier.

Les erreurs qui coûtent de l’argent

  • Payer de la publicité vers un site qui ne convertit pas.
  • S’abonner à des outils qu’on n’utilise jamais.
  • Changer de stratégie tous les deux mois, sans laisser le temps aux résultats d’arriver.
  • Confier son image à un prestataire sans garder la main sur ses comptes et son nom de domaine.

Le bon cap

Peu d’actions, bien faites, tenues dans le temps. Une fiche Google soignée, un site clair, des annonces propres, une relance rapide. Si vous voulez qu’on construise ces bases avec vous, notre accompagnement digital pour les petites entreprises met en place les outils et vous apprend à les faire vivre.

❓ Questions fréquentes

Un mandataire immobilier indépendant a-t-il besoin de son propre site ?

Le réseau fournit souvent une page personnelle, utile mais limitée. Un site à votre nom vous permet de parler de votre secteur, de montrer vos ventes et de garder vos contacts si vous changez de réseau. Vérifiez d'abord ce que votre contrat autorise en matière de communication. Une fiche Google bien tenue reste prioritaire.

Combien de temps faut-il pour voir des résultats ?

Une fiche Google complétée et des avis réguliers peuvent changer la donne en quelques semaines. Un site et des pages locales demandent plutôt plusieurs mois pour apparaître sur Google. Les réseaux sociaux produisent un effet lent, par accumulation. La publicité agit vite, mais s'arrête dès que vous coupez le budget.

Peut-on publier les photos d'un bien sur les réseaux sans l'accord du vendeur ?

Mieux vaut toujours demander l'accord écrit du vendeur, idéalement dans le mandat. Évitez les photos où l'on reconnaît des personnes, des documents ou des objets de valeur. Pour une remise de clés, demandez l'autorisation des clients avant de publier leur visage. Cela protège tout le monde et renforce la confiance.

Un blog est-il utile pour une agence immobilière ?

Oui, s'il répond à de vraies questions locales : vendre une maison avec un assainissement non conforme, le marché d'un quartier, les étapes d'une première acquisition. Un article utile par mois suffit. Il aide à être trouvé sur Google et montre votre expertise aux vendeurs. Un blog abandonné, en revanche, fait mauvaise impression.

Comment demander des avis Google sans paraître insistant ?

Demandez au bon moment, quand le client est satisfait : signature, remise de clés, estimation appréciée. Envoyez un SMS court avec le lien direct vers votre fiche. Une relance unique, quelques jours plus tard, reste acceptable. N'offrez jamais de contrepartie et n'écrivez pas de faux avis : c'est interdit et risqué.

Faut-il être présent sur TikTok quand on est agent immobilier ?

Ce n'est pas obligatoire. TikTok peut fonctionner si vous aimez filmer et parler face caméra, avec des visites rapides et un ton naturel. Il touche surtout un public jeune, souvent primo-accédant ou locataire. Si la vidéo vous met mal à l'aise, concentrez-vous sur Instagram, Facebook et votre fiche Google.

Les visites virtuelles remplacent-elles les vraies visites ?

Non, elles les filtrent. Un acheteur qui a vu la visite virtuelle vient en connaissant déjà le bien. Vous faites moins de visites inutiles, et celles qui restent sont plus sérieuses. C'est particulièrement utile pour les acheteurs éloignés ou les biens atypiques. La décision finale se prend presque toujours sur place.

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Alain Houessou

Écrit par

Alain Houessou

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