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Sitemap WordPress et robots.txt : les créer et les envoyer à Google

Mis à jour le Par Alain Houessou14 min de lecture

Vous avez un site WordPress et vous ne savez pas si Google lit bien toutes vos pages ? Sitemap, robots.txt, meta descriptions : trois réglages simples, mais une erreur peut rendre votre site invisible. Si vous préférez qu'on vérifie avec vous, réservez un appel de 15 minutes.

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Table des matières
  1. Qu’est-ce qu’un sitemap sur un site WordPress, et à quoi sert-il ?
  2. WordPress crée-t-il un sitemap tout seul ?
  3. Comment créer ou améliorer son sitemap WordPress avec une extension ?
  4. Comment envoyer son sitemap WordPress à Google ?
  5. Qu’est-ce que le fichier robots.txt et pourquoi compte-t-il ?
  6. Comment voir et modifier le robots.txt de WordPress ?
  7. Que faut-il mettre, ou ne jamais mettre, dans le robots.txt ?
  8. Comment écrire une meta description sur WordPress ?
  9. Comment vérifier que Google lit bien votre site après ces réglages ?
  10. Quelles erreurs bloquent un site WordPress sans qu’on s’en aperçoive ?
  11. Faut-il faire ces réglages soi-même ou les confier à un pro ?

🧠 Sitemap, robots.txt, meta descriptions : quelle aide vous faut-il ?

📊 Sitemap, robots.txt et meta description : ce que fait chaque solution sur WordPress

SolutionSitemapRobots.txtMeta descriptionCoût (tarifs variables)
WordPress seulOui, automatique (/wp-sitemap.xml)Fichier virtuel de base, non modifiable dans l'administrationNon, pas de champ prévuGratuit
Yoast SEOOui, plus complet (/sitemap_index.xml)Modifiable via ses outilsOui, sous chaque pageVersion gratuite, options payantes à l'année
Rank MathOui (/sitemap_index.xml)Modifiable dans ses réglagesOui, sous chaque pageVersion gratuite, options payantes à l'année
SEOPressOuiSelon la versionOui, sous chaque pageVersion gratuite, version pro payante
All in One SEOOuiÉditeur intégréOui, sous chaque pageVersion gratuite, options payantes à l'année
Fichier fait à la main (hébergeur)Possible mais à mettre à jour soi-mêmeOui, remplace le fichier virtuelNonGratuit, mais demande du temps et de la rigueur

Qu’est-ce qu’un sitemap sur un site WordPress, et à quoi sert-il ?

Un sitemap est un fichier qui liste toutes les pages de votre site. Il aide Google à les découvrir plus vite, surtout quand le site est neuf ou grand.

Un sitemap, c’est un plan du site écrit pour les robots. Il est au format XML, un format lisible par les machines. Vous n’aurez jamais besoin de l’écrire vous-même.

Prenons un plombier avec un site de douze pages : accueil, dépannage, chauffe-eau, salle de bains, zones d’intervention, contact. Google finit par trouver ces pages en suivant les liens. Le sitemap lui donne la liste complète d’un seul coup.

Ce que contient un sitemap

  • l’adresse de chaque page publiée ;
  • souvent la date de dernière modification ;
  • parfois les images liées aux pages.

Quand il devient vraiment utile

  • votre site est neuf et peu d’autres sites parlent de vous ;
  • vous avez beaucoup de pages, comme un catalogue ou une boutique ;
  • certaines pages sont mal reliées entre elles ;
  • vous publiez souvent des articles ou des réalisations de chantier.

Ce qu’il ne fait pas

Un sitemap ne fait pas monter votre site dans les résultats. Il aide Google à découvrir vos pages, rien de plus. Une page vide de contenu reste une page faible, même bien listée.

Il ne remplace pas non plus les liens entre vos pages. Un coiffeur qui relie sa page « coloration » à sa page « tarifs » aide autant Google que son sitemap.

Si vous découvrez cet outil, prenez d’abord cinq minutes pour comprendre ce que WordPress change pour le site de votre entreprise. Les réglages qui suivent seront bien plus simples à suivre.

WordPress crée-t-il un sitemap tout seul ?

Oui. Depuis la version 5.5, WordPress génère automatiquement un sitemap à l'adresse votresite.fr/wp-sitemap.xml. Une extension SEO le remplace souvent par une version plus complète.

Bonne nouvelle : vous avez sans doute déjà un sitemap. WordPress le fabrique tout seul depuis la version 5.5, sortie en 2020.

Comment le vérifier

  1. Ouvrez votre navigateur.
  2. Tapez l’adresse de votre site suivie de /wp-sitemap.xml.
  3. Une page avec une liste de liens s’affiche : c’est votre sitemap.

Si vous avez installé Yoast SEO ou Rank Math, essayez plutôt /sitemap_index.xml. Ces extensions désactivent le sitemap de WordPress et mettent le leur à la place.

Ce que liste le sitemap de WordPress

  • vos pages (accueil, services, contact…) ;
  • vos articles de blog ;
  • les catégories et les étiquettes ;
  • les pages d’auteurs.

C’est correct, mais un peu brut. Par exemple, la page auteur d’un boulanger qui écrit seul sur son blog n’apporte rien à Google.

Si aucun sitemap ne s’affiche

Ce que vous voyez Cause probable
Page d’erreur 404 WordPress trop ancien, ou sitemap désactivé par une extension
Page blanche Conflit d’extension ou erreur du thème
Liste vide ou presque Pages non publiées ou en brouillon

Autre cause fréquente : la case « Demander aux moteurs de recherche de ne pas indexer ce site » est cochée. Elle se trouve dans Réglages, puis Lecture. Quand elle est cochée, WordPress coupe son sitemap. On y revient plus bas, car c’est l’erreur la plus grave.

En résumé : un petit site vitrine peut très bien vivre avec le sitemap de base. Une extension devient utile pour faire le tri et gérer les meta descriptions.

Comment créer ou améliorer son sitemap WordPress avec une extension ?

Installez une seule extension SEO, comme Yoast SEO ou Rank Math, activez son sitemap, puis retirez les contenus inutiles : étiquettes, pages d'auteur, pages de remerciement.

Une extension SEO fait trois choses à la fois : un sitemap plus propre, un robots.txt modifiable et un champ pour vos meta descriptions. C’est pour cela qu’elle vaut la peine.

Étape 1 : choisir une seule extension

Les plus connues sont Yoast SEO, Rank Math, SEOPress et All in One SEO. Toutes ont une version gratuite suffisante pour une TPE. N’en installez qu’une seule : deux extensions SEO en même temps se marchent dessus.

Étape 2 : activer le sitemap

  1. Dans l’administration, allez dans Extensions, puis Ajouter.
  2. Cherchez l’extension, installez-la, activez-la.
  3. Ouvrez ses réglages et repérez la partie « Plans de site XML » ou « Sitemap ».
  4. Vérifiez que l’option est activée. C’est souvent le cas par défaut.

Les noms exacts des menus changent selon les versions. Cherchez le mot « sitemap » ou « plan de site ».

Étape 3 : faire le tri

Tout ne mérite pas d’être dans le sitemap. Retirez en général :

  • les étiquettes, si vous ne vous en servez pas vraiment ;
  • les pages d’auteur, si une seule personne écrit ;
  • les pages de pièces jointes (une page par image, inutile) ;
  • les pages « merci pour votre message » ;
  • les pages de test ou en double.

Gardez en revanche vos pages de services, vos réalisations, vos articles utiles et vos pages de villes desservies.

Un exemple concret

Une coiffeuse a un site avec accueil, prestations, tarifs, galerie, blog et contact. Son sitemap doit contenir ces pages et ses articles. Il n’a pas besoin de ses quarante photos en pages séparées.

Le sitemap n’est qu’un réglage parmi d’autres. Pour voir l’ensemble, lisez les réglages qui comptent pour référencer un site WordPress.

Comment envoyer son sitemap WordPress à Google ?

Ouvrez l'espace gratuit que Google réserve aux propriétaires de sites, ajoutez et vérifiez votre site, puis collez l'adresse du sitemap dans la rubrique Sitemaps et validez.

Google trouve souvent le sitemap tout seul. Mais l’envoyer vous-même accélère les choses et vous donne un suivi. Cela se fait dans l’outil gratuit que Google propose aux propriétaires de sites.

Étape 1 : se connecter avec un compte Google

Utilisez de préférence un compte lié à votre entreprise, pas votre adresse personnelle. Si vous n’en avez pas, voyez comment créer une adresse mail professionnelle pour votre TPE. Le jour où vous changez de prestataire, vous gardez la main.

Étape 2 : ajouter et vérifier votre site

Google vous demande de prouver que le site est à vous. Deux méthodes courantes :

  • le domaine entier : vous ajoutez une ligne de texte chez l’hébergeur ou le registraire du nom de domaine ;
  • l’adresse du site : vous collez une balise fournie par Google, souvent via votre extension SEO, qui a un champ prévu pour ça.

La méthode « domaine » couvre toutes les versions du site (avec ou sans www, http ou https). C’est la plus sûre, si vous avez accès à l’hébergeur.

Étape 3 : envoyer le sitemap

  1. Dans le menu de gauche, ouvrez la rubrique Sitemaps.
  2. Collez la fin de l’adresse : sitemap_index.xml ou wp-sitemap.xml.
  3. Cliquez sur Envoyer.
  4. Revenez quelques jours plus tard : l’état doit indiquer que l’opération a réussi.

Google explique ce fonctionnement dans sa page d’aide sur la création et l’envoi d’un sitemap.

Et les autres moteurs ?

Bing a son propre outil, Bing Webmaster Tools, qui peut importer les réglages de Google. Sinon, la ligne « Sitemap » dans votre robots.txt suffit souvent à le guider.

Vous n’avez pas à renvoyer le sitemap à chaque nouvelle page. Il se met à jour tout seul, et Google repasse régulièrement.

Qu’est-ce que le fichier robots.txt et pourquoi compte-t-il ?

Le robots.txt est un petit fichier texte placé à la racine du site. Il indique aux robots des moteurs de recherche les zones à ne pas parcourir.

Le robots.txt, c’est le panneau à l’entrée du chantier. Il dit aux robots de Google et des autres moteurs : ici vous pouvez passer, là non.

Il se trouve toujours au même endroit : votresite.fr/robots.txt. Tout le monde peut le lire, vous compris.

À quoi il sert vraiment

  • éviter que les robots perdent du temps dans l’administration du site ;
  • écarter des zones sans intérêt, comme des pages de recherche interne ;
  • indiquer l’adresse du sitemap.

Ce qu’il ne fait pas

C’est le point que beaucoup de gens ignorent. Le robots.txt n’est pas un cadenas.

  • Il ne protège pas une page privée : n’importe qui peut encore l’ouvrir.
  • Il n’empêche pas toujours une page d’apparaître dans Google. Si d’autres sites pointent vers elle, Google peut afficher son adresse sans son contenu.
  • Les robots malveillants ne le respectent pas.

Pour retirer une page des résultats, on utilise plutôt la balise « noindex ». C’est une consigne cachée dans la page, que les extensions SEO posent en une case à cocher.

Pourquoi il compte pour une TPE

Sur un petit site, le robots.txt de base convient presque toujours. Le danger vient des modifications maladroites. Une seule ligne mal écrite peut interdire tout le site à Google.

Un avocat qui refait son site peut ainsi perdre sa visibilité pendant des semaines, sans comprendre pourquoi. Le fichier semble anodin, il ne l’est pas.

Google détaille les règles dans sa présentation officielle du fichier robots.txt. Elle confirme ce point : ce fichier sert à gérer le passage des robots, pas à cacher une page.

Comment voir et modifier le robots.txt de WordPress ?

Tapez votresite.fr/robots.txt pour le voir. Pour le modifier, passez par votre extension SEO, ou déposez un vrai fichier robots.txt chez votre hébergeur.

Voir votre robots.txt

Tapez l’adresse de votre site suivie de /robots.txt. Sur un WordPress récent sans réglage particulier, vous verrez à peu près ceci :

User-agent: *
Disallow: /wp-admin/
Allow: /wp-admin/admin-ajax.php
Sitemap: https://votresite.fr/wp-sitemap.xml

En clair :

  • **User-agent: *** : la règle vaut pour tous les robots ;
  • Disallow: /wp-admin/ : ne pas parcourir l’administration ;
  • Allow: /wp-admin/admin-ajax.php : sauf ce petit fichier, utile au fonctionnement de certaines pages ;
  • Sitemap : l’adresse de votre plan de site.

Un fichier « virtuel »

Par défaut, ce fichier n’existe pas vraiment sur votre hébergement. WordPress le fabrique à la volée quand un robot le demande. C’est pour cela que vous ne le trouvez pas dans vos dossiers.

Méthode 1 : par l’extension SEO (la plus simple)

  • Yoast SEO : dans ses outils, un éditeur de fichiers permet de créer ou modifier le robots.txt.
  • Rank Math : une partie dédiée au robots.txt dans ses réglages généraux.
  • All in One SEO : un éditeur de robots.txt dans ses outils.

Les menus évoluent avec les mises à jour. Cherchez simplement « robots.txt » dans les réglages.

Méthode 2 : par l’hébergeur

Vous créez un fichier texte nommé robots.txt, puis vous le déposez à la racine du site. On passe par le gestionnaire de fichiers de l’hébergeur ou par FTP, un logiciel de transfert de fichiers.

Attention : ce vrai fichier remplace le fichier virtuel de WordPress. Si vous oubliez la ligne Sitemap, elle disparaît.

Avant de toucher à quoi que ce soit

Copiez le contenu actuel dans un document. En cas d’erreur, vous pourrez tout remettre en deux minutes.

Que faut-il mettre, ou ne jamais mettre, dans le robots.txt ?

Gardez un robots.txt court : l'administration bloquée et l'adresse du sitemap. Ne bloquez jamais tout le site, ni les dossiers d'images et de mise en page.

Pour un site vitrine d’artisan, de commerçant ou de gîte, le fichier de base suffit. Moins il y a de lignes, moins il y a de risques.

Un robots.txt sain pour une TPE

User-agent: *
Disallow: /wp-admin/
Allow: /wp-admin/admin-ajax.php
Sitemap: https://votresite.fr/sitemap_index.xml

Adaptez seulement l’adresse du sitemap à celle de votre extension.

Les lignes à ne jamais écrire

Ligne Effet
Disallow: / Interdit tout le site à tous les robots
Disallow: /wp-content/ Bloque images, styles et scripts : Google voit un site cassé
Disallow: /wp-includes/ Même problème sur certains fichiers utiles
Disallow: /services/ Bloque une rubrique entière que vous voulez voir dans Google

La première ligne est parfois laissée par erreur après une construction de site. Le site est en ligne, mais invisible.

Le cas des boutiques en ligne

Une boutique WooCommerce a des pages qui n’intéressent personne dans Google : panier, validation de commande, mon compte. Les extensions SEO et WooCommerce s’en occupent souvent déjà, avec une balise noindex. Vérifiez avant d’ajouter des règles.

Les pages de filtres (par taille, par couleur, par prix) peuvent créer des milliers d’adresses inutiles. Là, une règle ciblée peut avoir du sens. Si vous lancez une boutique, gardez en tête les étapes pour créer une boutique en ligne : ces réglages viennent à la fin, une fois le catalogue en place.

Les pages de réservation

Un gîte ou un institut de beauté qui prend des réservations a souvent des pages de confirmation ou de paiement. Elles n’ont rien à faire dans Google. Si vous comptez ajouter un module de réservation sur votre site WordPress, pensez à les exclure du sitemap et à les passer en noindex.

Comment écrire une meta description sur WordPress ?

Installez une extension SEO, ouvrez la page à modifier, puis remplissez la case « Méta description » sous l'éditeur : une ou deux phrases claires, avec votre métier et votre ville.

La meta description, c’est le petit texte gris affiché sous le titre de votre page dans Google. Elle ne fait pas monter la page. Mais elle donne envie de cliquer, ou pas.

Où la remplir

WordPress n’a pas de champ prévu pour elle. Il faut une extension SEO.

  1. Ouvrez la page ou l’article dans l’éditeur.
  2. Descendez sous le contenu, ou ouvrez le panneau de l’extension sur le côté.
  3. Repérez la case « Méta description ».
  4. Écrivez votre texte, puis mettez à jour la page.

L’extension affiche souvent un aperçu et une barre de couleur pour la longueur.

Comment bien l’écrire

  • une ou deux phrases, autour de 120 à 155 caractères, car Google coupe les textes trop longs ;
  • votre métier, votre ville ou votre zone ;
  • ce que le client gagne : rapidité, devis gratuit, horaires ;
  • une description différente pour chaque page.

Exemples par métier

Métier Exemple de meta description
Boulanger Pain au levain, viennoiseries maison et gâteaux sur commande à Angers. Ouvert du mardi au dimanche dès 6 h 30.
Avocat Cabinet en droit du travail à Lyon : licenciement, rupture conventionnelle, prud’hommes. Premier rendez-vous sous 48 h.
Gîte Gîte de 6 personnes au calme en Dordogne, avec piscine et jardin. Disponibilités et réservation en ligne.

Ce qu’il faut savoir

Google réécrit parfois votre description. Il choisit un extrait de la page qui colle mieux à ce que la personne cherche. C’est normal, et Google l’explique dans sa page sur les extraits affichés dans les résultats.

Une description soignée garde quand même plus de chances d’être reprise. Pour trouver l’inspiration, regardez des exemples de sites WordPress d’entreprises et la façon dont ils présentent leurs pages.

Comment vérifier que Google lit bien votre site après ces réglages ?

Ouvrez votre sitemap et votre robots.txt dans le navigateur, contrôlez l'état du sitemap chez Google, testez une page importante, puis laissez quelques jours à quelques semaines.

Une fois les réglages faits, un petit contrôle évite les mauvaises surprises. Comptez un quart d’heure.

La liste de contrôle

  1. Le sitemap s’affiche : ouvrez son adresse, la liste de vos pages apparaît.
  2. Il ne contient que les bonnes pages : pas de page de test, pas de page supprimée.
  3. Le robots.txt est sain : aucune ligne « Disallow: / » seule.
  4. Google a accepté le sitemap : dans la rubrique Sitemaps de l’outil Google, l’état indique une réussite.
  5. Une page clé est indexée : utilisez l’outil d’inspection d’adresse, puis demandez l’indexation si besoin.

Un test rapide dans Google

Tapez site:votresite.fr dans Google. Vous verrez une partie des pages connues de Google. Ce n’est pas un compte exact, mais c’est un bon indicateur. Si rien ne sort pour un site en ligne depuis des mois, il y a un blocage.

Les délais à prévoir

Google ne passe pas tout de suite. Pour un site neuf, cela prend souvent de quelques jours à quelques semaines. Les pages modifiées sont relues au fil des passages du robot.

Ce qui fait la différence ensuite

Ces réglages ouvrent la porte à Google. Ce qui fait venir des clients, c’est le contenu : des pages claires par service et par zone, des réalisations, des avis réels.

C’est ce travail complet, site et référencement local, qui a été mené pour TB Rénovation & Nettoyage, couvreur en Loire-Atlantique. Le site est passé de 2 à 63 visites Google par jour entre juin 2025 et octobre 2026. Les réglages techniques étaient la base, pas la totalité.

Gardez un œil régulier

Une fois par mois, jetez un coup d’œil aux alertes de l’outil Google. Il vous prévient des pages qu’il n’arrive pas à lire.

Quelles erreurs bloquent un site WordPress sans qu’on s’en aperçoive ?

La pire : la case « Demander aux moteurs de recherche de ne pas indexer ce site » restée cochée. Suivent deux extensions SEO en même temps et un robots.txt trop strict.

Ces erreurs ne cassent rien à l’écran. Le site s’affiche, vos clients le voient. Mais Google, lui, est tenu à l’écart.

1. La case de visibilité restée cochée

Dans Réglages, puis Lecture, une case dit : « Demander aux moteurs de recherche de ne pas indexer ce site ». On la coche pendant la construction. Puis on oublie de la décocher à la mise en ligne.

Résultat : WordPress demande aux moteurs de ne pas afficher le site, et coupe son sitemap. Vérifiez-la en premier, c’est trente secondes.

2. Deux extensions SEO actives

Yoast et Rank Math en même temps, par exemple. Elles créent deux sitemaps, deux balises de description, parfois des consignes contradictoires. Gardez-en une seule, et désinstallez l’autre proprement.

3. Un sitemap rempli de pages mortes

Pages supprimées, pages redirigées, anciens produits. Google perd du temps et fait moins confiance au fichier. Faites le tri dans les réglages de l’extension.

4. Le mauvais sitemap envoyé à Google

Vous avez installé une extension après l’envoi. L’ancien /wp-sitemap.xml redirige ou ne répond plus. Supprimez-le dans l’outil Google et envoyez le nouveau.

5. Le robots.txt trop zélé

Un dossier d’images ou de styles bloqué, et Google voit une page sans mise en forme. Il peut la juger mal adaptée au mobile.

6. Les descriptions copiées-collées

La même phrase sur toutes les pages : Google l’ignore souvent. Un menuisier gagne à décrire séparément sa page « cuisines » et sa page « escaliers ».

7. Le mode maintenance oublié

Certaines extensions affichent une page « site en construction » aux visiteurs non connectés. Vous, connecté, voyez le site normal. Google, lui, voit la page d’attente. Testez toujours votre site en navigation privée.

Faut-il faire ces réglages soi-même ou les confier à un pro ?

Sur un petit site récent et propre, vous pouvez les faire vous-même en une à deux heures. Sur un site ancien, bricolé ou une boutique, mieux vaut un regard extérieur.

Ces réglages ne demandent pas d’être informaticien. Ils demandent surtout de la méthode et de ne rien casser.

Vous pouvez le faire vous-même si…

  • votre site a moins d’une trentaine de pages ;
  • vous avez accès à l’administration WordPress et au compte de l’hébergeur ;
  • une seule extension SEO est installée, ou aucune ;
  • vous êtes à l’aise pour suivre des étapes une par une.

Comptez souvent une à deux heures, descriptions comprises, pour un site vitrine.

Mieux vaut vous faire aider si…

  • le site a été fait par plusieurs personnes au fil des années ;
  • vous ne savez pas qui détient les accès ;
  • vous avez une boutique avec beaucoup de produits ou de filtres ;
  • vos visites Google ont chuté sans raison claire ;
  • vous changez d’adresse de site ou de nom de domaine.

Ce que cela coûte

Un simple contrôle de ces réglages par un freelance ou une agence se facture souvent de quelques dizaines à quelques centaines d’euros. Un travail complet de référencement local se chiffre plus haut, selon le nombre de pages et de zones. Les tarifs varient beaucoup d’un prestataire à l’autre.

Le bon réflexe

Ne payez pas pour ce que l’extension fait déjà gratuitement. Payez pour ce qui fait la différence : la structure des pages, les textes, la visibilité dans votre secteur.

Si votre site est trop ancien pour être réglé proprement, un site neuf peut revenir moins cher que des réparations successives. Notre service de création de site internet pour artisans et TPE inclut ces réglages dès le départ : sitemap, robots.txt, descriptions et envoi à Google.

Dans tous les cas, gardez vos accès à votre nom. Le site est à vous, ses réglages aussi.

❓ Questions fréquentes

Faut-il renvoyer le sitemap à Google à chaque nouvelle page ?

Non. Le sitemap de WordPress ou de votre extension se met à jour tout seul dès que vous publiez une page. Google le relit régulièrement de lui-même. Pour une page importante et urgente, comme une nouvelle offre, vous pouvez demander son indexation directement dans l'outil Google, via l'inspection de l'adresse. Le renvoi du sitemap n'est utile que si son adresse change.

Un site WordPress peut-il avoir deux sitemaps ?

Techniquement oui, mais c'est une source de confusion. Le cas classique : le sitemap de WordPress reste actif à côté de celui d'une extension mal réglée. Normalement, Yoast SEO ou Rank Math désactivent celui de WordPress. Vérifiez les deux adresses, /wp-sitemap.xml et /sitemap_index.xml, et n'envoyez à Google que celui qui est réellement utilisé.

Le fichier robots.txt est-il obligatoire ?

Non. Un site sans robots.txt est parcouru normalement par Google, qui considère alors que tout est permis. WordPress en crée un virtuel de toute façon, donc vous en avez déjà un. Il n'y a rien à faire sauf besoin précis. Le vrai risque n'est pas son absence, mais une mauvaise ligne qui bloque des pages utiles.

Combien de temps avant que Google prenne en compte mes changements ?

Cela dépend de la fréquence de passage du robot sur votre site. Pour un petit site, comptez souvent de quelques jours à quelques semaines. Une meta description modifiée apparaît au prochain passage sur la page. Un site neuf met en général plus de temps qu'un site connu. Inutile de tout modifier chaque jour : laissez à Google le temps de relire.

Où mettre la meta description de la page d'accueil ?

Si votre accueil est une page WordPress classique, ouvrez-la dans l'éditeur et remplissez la case de l'extension SEO, comme pour toute page. Si votre accueil affiche vos derniers articles, la description se règle dans les réglages de l'extension, souvent dans une partie « page d'accueil » ou « apparence dans les résultats ».

Ces réglages existent-ils aussi sur Wix ou Shopify ?

Oui. Wix et Shopify génèrent eux aussi un sitemap automatiquement et proposent un champ pour la description de chaque page. La différence avec WordPress : vous avez moins de liberté sur le robots.txt et sur ce qui entre dans le sitemap, mais aussi moins de risques de mauvaise manipulation. L'envoi à Google se fait de la même façon.

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Alain Houessou

Écrit par

Alain Houessou

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