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Google sitemap : le soumettre à Google et corriger les erreurs 🗺️

Mis à jour le Par Alain Houessou15 min de lecture

Vous avez un site et vous voulez que Google trouve toutes vos pages, sans vous perdre dans les menus ? Vous êtes au bon endroit : tout est expliqué simplement, étape par étape. Et si vous préférez qu'on regarde ensemble, réservez un appel de 15 minutes.

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Table des matières
  1. C’est quoi un sitemap Google, en clair ?
  2. Votre site a-t-il vraiment besoin d’un sitemap ?
  3. Comment trouver l’adresse de votre sitemap ?
  4. Comment créer un sitemap si votre site n’en a pas ?
  5. Comment soumettre un sitemap à Google dans Search Console ?
  6. Comment lire le rapport sitemap de Google Search Console ?
  7. Que faire si Google indique « impossible de lire le sitemap » ?
  8. Pourquoi des pages de votre sitemap ne sont-elles pas indexées ?
  9. Faut-il renvoyer son sitemap à chaque nouvelle page ?
  10. Quelles erreurs éviter avec votre sitemap ?
  11. Un sitemap aide-t-il à être cité par ChatGPT et les IA ?
  12. Quand confier le SEO technique à un professionnel ?

🧠 Votre sitemap : faire seul ou se faire aider ?

📊 Où trouver votre sitemap selon votre outil

OutilSitemap automatique ?Adresse habituelleÀ savoir
WordPress sans extensionOui, depuis la version 5.5/wp-sitemap.xmlBasique, souvent remplacé par celui d'une extension
WordPress avec Yoast SEO ou Rank MathOui/sitemap_index.xmlRéglable : on peut exclure les pages inutiles
WixOui/sitemap.xmlLe site doit être publié ; un domaine personnel est conseillé
ShopifyOui/sitemap.xmlRetirer le mot de passe de la boutique avant l'envoi
SquarespaceOui/sitemap.xmlMis à jour automatiquement à chaque nouvelle page
Site fait sur mesureSelon le développeurSouvent /sitemap.xmlDemander une génération automatique, pas un fichier figé

C’est quoi un sitemap Google, en clair ?

Un sitemap est un fichier qui liste les pages importantes de votre site. Il aide Google à les trouver plus vite, sans garantir qu'elles apparaîtront dans les résultats.

Un sitemap, c’est le plan de votre site, écrit pour Google. Imaginez un livreur dans une grande résidence : avec la liste des appartements, il trouve tout le monde plus vite.

Concrètement, c’est un fichier au format XML (un format de texte rangé, lisible par les machines). Il contient la liste des adresses de vos pages. Parfois, il précise aussi la date de dernière modification de chaque page.

Pour un plombier, le sitemap listerait par exemple :

  • la page d’accueil ;
  • la page « dépannage fuite » ;
  • la page « remplacement de chauffe-eau » ;
  • la page « zones d’intervention » ;
  • la page contact.

Ce que le sitemap fait

  • Il signale à Google les pages que vous jugez importantes.
  • Il l’aide à découvrir les pages récentes ou peu reliées entre elles.
  • Il indique quelles pages ont changé récemment, si la date est juste.

Ce qu’il ne fait pas

  • Il ne fait pas monter votre site dans les résultats.
  • Il n’oblige pas Google à afficher vos pages.
  • Il ne remplace ni un bon contenu, ni des liens entre vos pages.

Retenez une image simple : le sitemap est une invitation, pas une réservation. Google reste libre de venir, de regarder et de décider. Mais sans invitation, certaines pages peuvent attendre longtemps avant d’être découvertes.

À ne pas confondre avec le « plan du site » affiché parfois en bas de page. Celui-là est une page normale, faite pour les visiteurs humains. Les deux peuvent coexister sans problème.

Votre site a-t-il vraiment besoin d’un sitemap ?

Un petit site bien relié peut s'en passer, mais le sitemap ne coûte rien et ne fait pas de mal. Il devient vraiment utile pour un site neuf, gros ou mal relié.

Google le dit lui-même dans sa présentation officielle des sitemaps : un petit site dont toutes les pages sont bien reliées peut être trouvé sans sitemap. Dans la vraie vie, c’est rarement aussi net.

Les cas où le sitemap est vraiment utile

  • Un site tout neuf. Peu d’autres sites parlent de vous. Google a donc peu de chemins pour arriver chez vous.
  • Une boutique en ligne. Des centaines de fiches produits, des catégories, des filtres : le sitemap aide à ne rien oublier.
  • Un blog qui grandit. Les anciens articles s’enfoncent dans les archives et deviennent difficiles à atteindre.
  • Des pages isolées. Une page « promo de Noël » sans lien depuis le menu reste quasi invisible pour Google.

Les cas où il compte moins

Un coiffeur avec cinq pages, toutes accessibles depuis le menu, sera trouvé sans difficulté. Le sitemap ne lui apportera pas grand-chose de plus.

Mais il ne lui coûtera rien non plus. La plupart des outils de création de site le génèrent tout seuls. L’envoyer à Google prend deux minutes.

Notre conseil

Ayez un sitemap et envoyez-le, quelle que soit la taille du site. C’est une vérification de base, comme contrôler les niveaux avant un long trajet.

Surtout, le rapport de Google vous dira ensuite si quelque chose cloche dans la lecture de vos pages. C’est un vrai tableau de bord, gratuit.

Un gîte avec dix pages, un avocat avec un blog, une boutique de huit cents produits : tous ont intérêt à le faire. Seul l’enjeu change.

Comment trouver l’adresse de votre sitemap ?

Tapez l'adresse de votre site suivie de /sitemap.xml dans votre navigateur. Selon l'outil utilisé, l'adresse peut aussi finir par /sitemap_index.xml ou /wp-sitemap.xml.

Avant d’envoyer quoi que ce soit, il faut connaître l’adresse exacte du fichier. Le plus simple : la tester dans votre navigateur.

Tapez l’adresse de votre site, puis ajoutez /sitemap.xml. Par exemple : https://www.votre-site.fr/sitemap.xml. Si une page remplie de liens ou de code s’affiche, c’est gagné.

Selon votre outil

Outil Adresse habituelle
WordPress sans extension /wp-sitemap.xml
WordPress avec Yoast SEO ou Rank Math /sitemap_index.xml
Wix /sitemap.xml
Shopify /sitemap.xml
Squarespace /sitemap.xml

Ces adresses sont les plus courantes. Elles peuvent varier selon la version de l’outil ou ses réglages.

L’astuce du fichier robots.txt

Tapez votre adresse suivie de /robots.txt. Ce petit fichier donne des consignes aux robots des moteurs de recherche. Il contient souvent une ligne qui commence par « Sitemap: », suivie de l’adresse exacte.

Ce que vous devez voir

  • Une liste d’adresses de pages : c’est un sitemap simple.
  • Une liste d’autres sitemaps (pages, articles, produits) : c’est un index de sitemaps. C’est normal, c’est l’index qu’il faut envoyer.
  • Une page d’erreur 404 (page introuvable) : essayez les autres adresses, sinon il faudra en créer un.

Une boulangère sous Wix trouvera presque toujours son sitemap à la première tentative. Sur un site fait sur mesure par un prestataire, demandez-lui directement l’adresse. Il la connaît forcément.

Notez l’adresse complète quelque part. Vous en aurez besoin à l’étape de l’envoi, et plus tard pour vérifier.

Comment créer un sitemap si votre site n’en a pas ?

La plupart des outils de création de site en génèrent un automatiquement. Sinon, une extension WordPress ou votre développeur le crée, puis le fichier est placé à la racine du site.

Sur Wix, Shopify ou Squarespace, vous n’avez rien à créer : le sitemap existe et se met à jour tout seul. Pour les autres sites, plusieurs options.

Sur WordPress

Depuis la version 5.5, WordPress produit un sitemap de base sans extension. Beaucoup préfèrent celui d’une extension comme Yoast SEO ou Rank Math, plus propre et plus facile à régler.

Dans les réglages de l’extension, vérifiez que la fonction « sitemap XML » est activée. Vous pouvez y exclure certains types de pages, comme les pages d’auteur inutiles.

Sur un site fait sur mesure

Demandez à votre développeur d’ajouter un sitemap généré automatiquement. C’est la meilleure solution, car il suit l’ajout de vos pages.

Un générateur en ligne peut dépanner pour un petit site qui bouge peu. Attention : le fichier obtenu est figé. Chaque nouvelle page vous oblige à le refaire et à le remettre en ligne.

Les règles à respecter

Google détaille la marche à suivre pour créer et envoyer un sitemap. Les points essentiels :

  • placer le fichier à la racine du site, par exemple votre-site.fr/sitemap.xml ;
  • utiliser des adresses complètes, avec https ;
  • ne pas dépasser 50 000 adresses ou 50 Mo par fichier (au-delà, on découpe en plusieurs fichiers) ;
  • utiliser l’encodage UTF-8, le format de texte standard.

Quelles pages y mettre ?

Seulement celles que vous voulez voir dans Google. Oui pour vos services, vos produits, vos articles. Non pour les pages de remerciement, le panier, l’espace client ou les pages de test.

Un électricien n’a aucun intérêt à faire indexer sa page « merci pour votre message ». Un fleuriste n’a pas besoin de voir son panier dans Google.

Comment soumettre un sitemap à Google dans Search Console ?

Ouvrez Google Search Console, cliquez sur « Sitemaps » dans le menu de gauche, collez l'adresse de votre sitemap dans le champ prévu, puis cliquez sur « Envoyer ».

Google Search Console est l’outil gratuit de Google qui montre comment il voit votre site. Si vous ne l’avez jamais ouvert, découvrez d’abord à quoi sert Google Search Console pour une TPE. Il vous faut un compte et un site validé.

Les étapes, une par une

  1. Connectez-vous à Google Search Console avec votre compte Google.
  2. En haut à gauche, choisissez la bonne propriété, c’est-à-dire votre site.
  3. Dans le menu de gauche, rubrique « Indexation », cliquez sur « Sitemaps ».
  4. Dans le champ « Ajouter un sitemap », collez la fin de l’adresse, par exemple sitemap.xml.
  5. Cliquez sur « Envoyer ».
  6. Une fenêtre confirme l’envoi. Votre sitemap apparaît dans la liste des sitemaps envoyés.

C’est tout. Comptez deux minutes.

Quelle propriété choisir ?

Google propose deux types de propriétés :

  • Domaine : elle couvre toutes les versions du site, avec ou sans www, en http ou https. C’est la plus complète.
  • Préfixe d’URL : elle ne couvre qu’une version précise, par exemple https://www.votre-site.fr.

Avec une propriété « préfixe d’URL », le sitemap doit correspondre exactement à cette version. Sinon, Google peut le refuser.

Une seconde porte d’entrée

Ajoutez aussi l’adresse du sitemap dans votre fichier robots.txt, avec la ligne « Sitemap: » suivie de l’adresse complète. Les autres moteurs, comme Bing, la trouvent ainsi.

À savoir : l’ancienne méthode du « ping » (une adresse spéciale pour prévenir Google) a été abandonnée par Google en 2023. Search Console et robots.txt suffisent largement.

Comment lire le rapport sitemap de Google Search Console ?

Le rapport affiche l'état de chaque sitemap envoyé. « Opération effectuée » signifie que Google l'a lu. Il indique aussi la date de dernière lecture et le nombre de pages découvertes.

Après l’envoi, revenez quelques jours plus tard sur la page « Sitemaps ». Chaque sitemap envoyé y figure sur une ligne. Google explique chaque colonne dans son aide sur le rapport Sitemaps.

Les informations affichées

  • Sitemap : l’adresse du fichier envoyé.
  • Type : sitemap simple ou index de sitemaps.
  • Envoyé : la date de votre envoi.
  • Dernière lecture : la dernière fois que Google l’a consulté.
  • État : le résultat de la lecture.
  • Pages découvertes : le nombre d’adresses trouvées dans le fichier.

Les trois états possibles

État Ce que ça veut dire Quoi faire
Opération effectuée Google a lu le fichier sans problème Rien, tout va bien
Le sitemap contient des erreurs Google l’a lu, mais certaines lignes posent problème Cliquer dessus pour voir le détail
Impossible de récupérer Google n’a pas réussi à lire le fichier Vérifier adresse, accès et robots.txt

Bien interpréter les chiffres

« Pages découvertes » ne veut pas dire « pages présentes dans Google ». C’est seulement le nombre d’adresses lues dans le fichier.

Pour savoir lesquelles sont réellement indexées, cliquez sur la ligne du sitemap. Un lien permet d’afficher l’indexation de ses pages. Vous verrez les pages acceptées et celles laissées de côté, avec la raison.

Si vous avez envoyé un index, cliquez dessus : chaque sous-sitemap (pages, articles, produits) a sa propre ligne. Une boutique de vêtements peut ainsi vérifier que ses fiches produits passent bien.

Un chiffre à zéro dans « Pages découvertes » mérite toujours un coup d’œil : le fichier est peut-être vide ou mal formé.

Que faire si Google indique « impossible de lire le sitemap » ?

Attendez d'abord quelques jours, car ce message apparaît souvent juste après l'envoi. S'il persiste, vérifiez l'adresse, l'accès au fichier, le robots.txt et la bonne version du site.

Ce message (« Impossible de récupérer » dans le rapport, parfois formulé « impossible de lire le sitemap ») inquiète beaucoup. Souvent, il n’y a rien de grave.

D’abord, patientez

Juste après l’envoi, ce statut s’affiche parfois alors que le fichier est parfait. Google n’est simplement pas encore passé. Attendez quelques jours avant de chercher une panne.

Si le message reste, vérifiez dans l’ordre

  1. L’adresse. Ouvrez-la dans votre navigateur, en navigation privée. Une faute de frappe suffit à tout bloquer.
  2. L’accès au site. Un site en maintenance, protégé par un mot de passe ou pas encore publié est fermé à Google. C’est fréquent sur une boutique Shopify encore protégée.
  3. Le fichier robots.txt. Une ligne « Disallow » mal placée peut interdire l’accès au sitemap, voire au site entier.
  4. La bonne version du site. Un sitemap en http envoyé dans une propriété https, ou avec www alors que le site n’en a pas : Google refuse.
  5. Le format. Le fichier doit être un vrai XML. Une page normale renommée « sitemap » ne fonctionne pas.
  6. Le serveur. Un hébergement surchargé ou un pare-feu trop strict peut bloquer les robots de Google.

Un test simple

Dans Search Console, collez l’adresse du sitemap dans la barre d’inspection, en haut de l’écran. Lancez le test en ligne. Vous verrez si Google arrive à joindre le fichier.

Un exemple courant

Un menuisier refait son site et garde l’ancien sitemap dans Search Console. L’ancienne adresse n’existe plus : erreur assurée. La solution : supprimer l’ancien sitemap du rapport et envoyer le nouveau.

Une fois le problème corrigé, renvoyez le sitemap. Le statut se met à jour en quelques jours.

Pourquoi des pages de votre sitemap ne sont-elles pas indexées ?

Envoyer un sitemap signale vos pages à Google, mais Google décide seul de les indexer. Des pages trop pauvres, en double, bloquées ou très récentes peuvent rester à l'écart.

C’est la surprise la plus fréquente : vous envoyez quarante pages, Google n’en garde qu’une partie. Le sitemap propose, Google dispose. Il trie les pages qu’il juge utiles.

Les raisons les plus courantes

  • Page trop récente. Google l’a vue mais ne l’a pas encore traitée. Il faut parfois plusieurs semaines.
  • Contenu trop mince. Une page de trois lignes sur « nos tarifs » apporte peu.
  • Pages en double. Un coiffeur avec cinq pages « coupe homme » quasi identiques pour cinq villes risque d’en voir plusieurs ignorées.
  • Une balise noindex. Ce petit code demande à Google de ne pas indexer la page. Il est parfois oublié après la construction du site.
  • Une page qui redirige vers une autre, ou qui renvoie une erreur.

Où voir la raison exacte

Dans le rapport « Pages » de Search Console, Google classe les pages non indexées par motif. Par exemple : « Détectée, actuellement non indexée », « Explorée, actuellement non indexée » ou « Exclue par la balise noindex ». Chaque motif appelle une action différente.

Ces motifs et leurs solutions sont détaillés dans notre guide Indexation Google : pourquoi votre site n’apparaît pas.

Et pour aller plus vite ?

Pour une page importante, l’outil d’inspection d’URL permet de demander son indexation. Ce n’est pas une garantie, mais c’est un coup de pouce.

Les délais réalistes et les bons réflexes sont expliqués dans combien de temps faut-il pour être indexé par Google.

N’abusez pas de ce bouton : Google limite le nombre de demandes par jour. Gardez-le pour vos pages clés, comme une nouvelle page de service ou un produit phare.

Faut-il renvoyer son sitemap à chaque nouvelle page ?

Non. Une fois envoyé, le sitemap reste enregistré et Google revient le lire de lui-même. Renvoyez-le seulement si son adresse change, après une refonte ou un changement de domaine.

C’est une bonne nouvelle : le sitemap envoyé reste enregistré. Google revient le lire régulièrement et découvre vos nouvelles pages tout seul.

Si votre outil met le sitemap à jour automatiquement (Wix, Shopify, WordPress avec extension), vous n’avez rien à faire. Un avocat qui publie un article par mois n’a pas besoin de toucher à Search Console.

Quand faut-il le renvoyer ?

  • Après une refonte, si l’adresse du sitemap change (passage de Wix à WordPress, par exemple).
  • Après un changement de nom de domaine, en l’envoyant dans la propriété du nouveau domaine.
  • Après un passage de http à https, si votre propriété n’est pas de type « Domaine ».
  • Après avoir corrigé une erreur signalée dans le rapport.
  • Si votre sitemap est fait à la main, après chaque mise à jour du fichier. Ce n’est pas obligatoire, mais cela incite Google à repasser.

La date de modification, à manier honnêtement

Le sitemap peut indiquer, pour chaque page, sa date de dernière modification. Google en tient compte quand elle est fiable.

Changer la date sans rien modifier sur la page ne sert à rien. À force, Google risque d’ignorer ces dates pour tout votre site.

Un gîte qui met à jour ses tarifs de saison modifie vraiment sa page : la nouvelle date est justifiée. Les bons outils gèrent cela automatiquement.

Les vieux réglages à ignorer

Certains sitemaps contiennent des champs « priorité » et « fréquence de mise à jour ». Google indique ne pas les utiliser. Inutile de perdre du temps à les régler.

Quelles erreurs éviter avec votre sitemap ?

Les erreurs courantes : y laisser des pages supprimées, redirigées ou bloquées, mélanger http et https, oublier de le mettre à jour après une refonte, ou lister des pages de test.

Un sitemap négligé envoie des signaux contradictoires. Google y trouve des adresses qui ne mènent nulle part et perd du temps.

Les erreurs les plus fréquentes

  • Des pages supprimées ou en erreur 404. Elles traînent souvent dans les sitemaps faits à la main.
  • Des pages redirigées. Mettez la nouvelle adresse, pas l’ancienne.
  • Des pages en noindex. Vous demandez à Google de les voir et de les ignorer en même temps.
  • Des pages bloquées par robots.txt. Même contradiction.
  • Un mélange de versions. http et https, avec et sans www : choisissez une seule version, toujours la même.
  • Des pages de test ou de brouillon, du genre « accueil-v2 » ou « test-page ».
  • Un sitemap oublié après une refonte, qui pointe encore vers l’ancien site.

Retirer une page du sitemap ne la retire pas de Google

C’est un piège courant. Un traiteur arrête un service et supprime la page de son sitemap. La page reste pourtant visible dans Google pendant un temps.

Pour faire disparaître une page, il faut d’autres méthodes : erreur 404 ou 410, balise noindex, outil de suppression temporaire. Tout est expliqué dans comment retirer une page des résultats Google.

Un site lent complique la lecture

Si votre site met longtemps à répondre, les robots de Google peuvent ralentir leur exploration. Le sitemap n’y change rien. Pour vérifier ce point, suivez notre méthode pour tester la vitesse de votre site internet et l’améliorer.

Le réflexe trimestriel

Une fois par trimestre, ouvrez le rapport Sitemaps. Vérifiez l’état et la date de dernière lecture. Cinq minutes suffisent pour repérer un souci avant qu’il ne vous coûte des visites.

Un sitemap aide-t-il à être cité par ChatGPT et les IA ?

Pas directement. Mais un site bien rangé, facile à explorer et bien indexé part avec un avantage, car certains assistants IA s'appuient en partie sur les moteurs de recherche.

Le sitemap s’adresse aux moteurs de recherche. Les assistants comme ChatGPT, Gemini ou Perplexity ne vont pas lire votre sitemap pour décider de vous citer.

Il existe pourtant un lien indirect. Plusieurs de ces assistants consultent le web quand ils répondent, souvent en passant par des moteurs comme Google ou Bing. Une page absente de ces moteurs a moins de chances d’être trouvée.

Ce qui compte pour être cité

  • Des pages trouvées et indexées : d’où l’intérêt d’un sitemap propre.
  • Des réponses claires aux questions que se posent vos clients.
  • Des informations précises : métier, zone, horaires, tarifs indicatifs.
  • Un site facile à lire, rapide, sans pages en double.

Un chauffagiste qui explique clairement le prix d’un entretien de chaudière dans sa zone a une page utile. Utile pour Google, utile pour un assistant IA.

Pensez aussi à Bing

Bing a son propre outil gratuit, Bing Webmaster Tools. Vous pouvez y envoyer le même sitemap, ou importer votre site depuis Search Console. Cela prend quelques minutes.

Bing alimente plusieurs services de recherche. Autant y être présent, d’autant que l’effort est minime.

Un sujet qui bouge vite

Les règles du jeu évoluent rapidement. Pour comprendre comment les IA choisissent leurs sources, découvrez ce qu’est le GEO, pour être cité par ChatGPT et les IA.

Retenez l’essentiel : aucune technique ne garantit d’être cité. Un site bien rangé, indexé et vraiment utile reste la base, pour Google comme pour les IA.

Quand confier le SEO technique à un professionnel ?

Quand les erreurs reviennent, que des pages importantes restent invisibles ou qu'une refonte approche. Un pro vérifie le sitemap, mais aussi tout ce qui empêche Google de bien lire le site.

Envoyer un sitemap, vous pouvez le faire seul en deux minutes. Mais parfois, le problème est plus profond qu’un simple fichier.

Les signes qui doivent alerter

  • Le rapport affiche des erreurs que vous ne comprenez pas.
  • Des pages importantes, comme vos services ou vos meilleurs produits, restent absentes de Google depuis des semaines.
  • Vous préparez une refonte ou un changement de nom de domaine.
  • Votre site est lent, avec beaucoup de pages qui se ressemblent.
  • Votre ancien prestataire a disparu et personne ne sait comment le site est construit.

Ce que vérifie un pro

Le SEO technique, c’est tout ce qui permet à Google de lire et de comprendre votre site. Le sitemap n’en est qu’une pièce. Un professionnel contrôle aussi :

  • le fichier robots.txt et les balises noindex ;
  • les redirections et les pages en erreur ;
  • les contenus en double ;
  • la vitesse et l’affichage sur mobile ;
  • la structure des liens entre vos pages.

C’est le travail de notre service de SEO technique : repérer ce qui bloque, le corriger, puis vérifier que Google suit.

Combien ça coûte ?

Sur le marché, un audit technique pour un petit site va de quelques centaines d’euros à plus d’un millier, selon la taille et la profondeur. Les corrections s’ajoutent selon ce qu’on trouve. Demandez toujours un devis détaillé.

Un exemple concret

Pour un couvreur de Loire-Atlantique, nous avons créé le site et travaillé le référencement local. Le résultat est présenté dans le cas client TB Rénovation & Nettoyage : de 2 à 63 visites Google par jour entre juin 2025 et octobre 2026.

Un sitemap ne produit pas ce genre de résultat à lui seul. Mais sans fondations techniques saines, le reste tient mal.

❓ Questions fréquentes

Soumettre un sitemap à Google est-il payant ?

Non. Google Search Console est entièrement gratuit, et l'envoi d'un sitemap aussi. Il vous faut seulement un compte Google et la preuve que le site vous appartient. Les seuls coûts possibles concernent l'aide d'un prestataire, si vous préférez déléguer la vérification ou les corrections techniques.

Peut-on envoyer plusieurs sitemaps pour un même site ?

Oui. Une boutique peut avoir un sitemap pour les pages, un pour les produits, un pour les articles. Le plus simple reste d'envoyer l'index de sitemaps, qui les regroupe tous. Google lira ensuite chaque fichier listé. Évitez seulement les doublons, comme deux sitemaps contenant les mêmes pages.

Quelle différence entre un sitemap XML et un plan du site ?

Le sitemap XML est un fichier technique destiné aux moteurs de recherche. Le plan du site, souvent en bas de page, est une page normale qui aide les visiteurs à s'orienter. Les deux peuvent exister ensemble. Seul le sitemap XML s'envoie dans Google Search Console.

Combien de temps Google met-il à lire un sitemap envoyé ?

Généralement quelques jours, parfois plus. Le délai varie selon le site et la charge de Google. Pendant ce temps, le rapport peut afficher un statut provisoire. Lire le sitemap ne veut pas dire indexer les pages : l'indexation peut ensuite prendre de quelques jours à plusieurs semaines.

Faut-il un sitemap spécial pour les images ou les vidéos ?

Pour la plupart des TPE, non. Google trouve les images présentes dans vos pages. Un sitemap d'images ou de vidéos peut aider un site où le visuel est central, comme un photographe ou une boutique avec beaucoup de produits. Certaines extensions WordPress ajoutent déjà les images au sitemap principal.

Peut-on supprimer un sitemap envoyé dans Search Console ?

Oui. Dans le rapport Sitemaps, cliquez sur la ligne du sitemap, puis sur le menu en haut à droite pour le supprimer. C'est utile après une refonte, quand l'ancien fichier n'existe plus. Supprimer le sitemap du rapport ne retire aucune page de Google.

Mon site d'une seule page a-t-il besoin d'un sitemap ?

Pas vraiment. Une page unique, reliée à votre fiche Google ou à vos réseaux, sera trouvée sans sitemap. S'il existe déjà, envoyez-le quand même : c'est gratuit et rapide. Le jour où vous ajoutez des pages de services ou un blog, il deviendra utile.

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Écrit par

Alain Houessou

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