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Prix de Make : combien coûtent les formules et les opérations 💡

Mis à jour le Par Alain Houessou13 min de lecture

Vous voulez automatiser vos devis, vos factures ou vos relances avec Make, sans voir la facture grimper chaque mois ? Vous ne savez pas quelle formule choisir ni combien d'opérations il vous faut ? Réservez un appel de 15 minutes : on regarde votre besoin et on estime votre coût réel.

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Table des matières
  1. Combien coûte Make par mois ?
  2. Qu’est-ce qu’une opération sur Make ?
  3. Que permet le plan gratuit de Make ?
  4. Quelles différences entre les formules Core, Pro et Teams ?
  5. Comment calculer le nombre d’opérations dont vous avez besoin ?
  6. Que se passe-t-il si vous dépassez votre quota d’opérations ?
  7. Comment réduire sa consommation d’opérations sur Make ?
  8. Make est-il moins cher que Zapier ou n8n ?
  9. Faut-il payer Make au mois ou à l’année ?
  10. Quels coûts s’ajoutent à l’abonnement Make ?
  11. Combien coûte une automatisation Make réalisée par un professionnel ?
  12. Make vaut-il son prix pour une petite entreprise ?

🧠 Quelle solution pour automatiser avec Make ?

📊 Les formules de Make en un coup d'œil (tarifs indicatifs, susceptibles de changer)

FormulePour quiCe qu'elle apportePrix indicatif
FreeDécouverte, testPetit quota mensuel, 2 scénarios actifs, vérifications espacées0 €
CoreArtisan, commerçant, TPEScénarios actifs illimités, vérifications plus fréquentes, quota plus largeAutour d'une dizaine d'euros par mois
ProTPE avec beaucoup de fluxExécution prioritaire, variables personnalisées, recherche dans l'historiqueQuelques dizaines d'euros par mois selon le volume
TeamsÉquipe de plusieurs personnesRôles, partage de modèles entre collèguesQuelques dizaines d'euros par mois et plus
EnterpriseGrande structureSécurité avancée, support dédiéSur devis

Combien coûte Make par mois ?

Make propose un plan gratuit, puis des formules payantes qui démarrent autour d'une dizaine d'euros par mois. Le prix monte selon le nombre d'opérations consommées chaque mois.

Make ne vous fait pas payer par outil connecté. Vous payez surtout un volume de travail : le nombre d’actions réalisées par vos scénarios chaque mois. Un scénario, c’est une suite d’étapes automatiques, par exemple « nouveau formulaire reçu → ligne ajoutée dans un tableau → e-mail envoyé ».

Les grandes formules

  • Free : gratuit, pour tester ou faire tourner une petite automatisation.
  • Core : la formule d’entrée payante, souvent suffisante pour un artisan ou un commerçant.
  • Pro : pour ceux qui ont beaucoup de flux et veulent plus de confort.
  • Teams : pour une équipe qui travaille à plusieurs sur les mêmes scénarios.
  • Enterprise : sur devis, pour les grandes structures.

Ce qui fait varier la facture

Chaque formule payante existe en plusieurs paliers. Plus vous prenez d’opérations par mois, plus le prix monte. Le premier palier tourne autour d’une dizaine d’euros par mois. Les paliers suivants vont de quelques dizaines à plus d’une centaine d’euros pour de gros volumes.

Le paiement à l’année fait baisser le prix mensuel. Le paiement au mois laisse plus de souplesse.

Attention : les tarifs changent régulièrement, et Make affiche ses prix en dollars ou en euros selon les pages. Consultez toujours la page officielle des tarifs de Make avant de choisir. Make parle aussi désormais de « crédits » sur certaines pages : le principe reste celui des opérations.

Pour un plombier qui automatise ses demandes de devis, ou une coiffeuse qui envoie des rappels de rendez-vous, la formule Core au premier palier suffit très souvent. Le vrai sujet n’est pas la formule. C’est de bien estimer ses opérations.

Qu’est-ce qu’une opération sur Make ?

Une opération correspond à une action réalisée par un module dans un scénario Make. Lire un e-mail, créer une ligne ou envoyer un message compte chacun comme une opération.

Comprendre l’opération, c’est comprendre votre facture. Un scénario Make est composé de modules : des petites briques qui font chacune une tâche dans un outil (Gmail, Google Sheets, votre boutique en ligne…).

Un exemple simple

Un boulanger reçoit des commandes de gâteaux via un formulaire. Son scénario fait trois choses :

  1. Il récupère la nouvelle commande.
  2. Il l’ajoute dans un tableau Google Sheets.
  3. Il envoie un e-mail de confirmation au client.

Cela fait environ 3 opérations par commande. Avec 50 commandes par mois, il consomme environ 150 opérations.

Les cas qui multiplient les opérations

  • Les listes : si un module traite 10 lignes d’un coup, les modules suivants travaillent 10 fois. Les opérations sont multipliées d’autant.
  • Les vérifications régulières : un déclencheur qui va regarder toutes les 15 minutes s’il y a du nouveau consomme une opération à chaque passage, même quand il ne trouve rien.
  • Les scénarios en boucle : un scénario mal réglé peut se relancer seul et vider un quota en quelques heures.

Ce qui ne compte pas

Les filtres et les aiguillages qui orientent les données ne consomment rien en eux-mêmes. Un scénario qui s’arrête tôt, grâce à un filtre, économise toutes les opérations des étapes suivantes.

Si vous découvrez l’outil, le fonctionnement général est détaillé dans notre page Make (ex-Integromat) : c’est quoi et comment l’utiliser. Retenez l’idée clé : sur Make, vous payez au geste, pas à l’outil.

Que permet le plan gratuit de Make ?

Le plan gratuit de Make donne un petit quota d'opérations mensuelles et deux scénarios actifs. Il suffit pour tester l'outil ou faire tourner une automatisation légère.

Le plan gratuit n’est pas un simple essai limité dans le temps. Il reste gratuit tant que vous restez dans ses limites.

Ce qu’il inclut

  • Un quota d’environ 1 000 opérations par mois (à vérifier, ces chiffres évoluent).
  • Deux scénarios actifs en même temps.
  • L’accès à la plupart des applications connectables.
  • Un intervalle minimum entre deux vérifications d’environ 15 minutes.

Pour qui il suffit

Le plan gratuit convient bien à :

  • un gîte qui copie ses réservations dans un tableau ;
  • un avocat qui reçoit une alerte quand un formulaire de contact arrive ;
  • un artisan qui veut tester Make avant de s’engager.

Ses limites dans la vraie vie

Le quota part vite si un déclencheur vérifie souvent. Deux scénarios actifs, c’est aussi peu dès que vous voulez automatiser plusieurs tâches. Enfin, un délai de 15 minutes ne convient pas à tout : un client qui attend une confirmation de commande préfère la recevoir tout de suite.

Le bon usage

Commencez gratuitement. Construisez un premier scénario utile. Regardez votre consommation sur deux ou trois semaines. Vous saurez alors, chiffres en main, si vous restez en gratuit ou si vous passez au premier palier payant.

C’est la façon la plus honnête de choisir : vous payez quand Make vous fait vraiment gagner du temps, pas avant.

Quelles différences entre les formules Core, Pro et Teams ?

Core suffit à la plupart des petites entreprises. Pro ajoute de la priorité et des outils avancés. Teams sert aux équipes qui partagent des scénarios et gèrent des droits d'accès.

Les trois formules payantes donnent accès au même outil. Ce qui change, c’est le confort, la vitesse et le travail en équipe.

Formule Points forts Pour qui
Core Scénarios actifs illimités, vérifications jusqu’à chaque minute Artisan, commerçant, petite TPE
Pro Exécution prioritaire, variables personnalisées, recherche dans l’historique TPE avec beaucoup de flux
Teams Rôles, partage de modèles, travail à plusieurs Équipe de plusieurs personnes

Core : le bon point de départ

Core lève la limite des deux scénarios. Vous pouvez automatiser vos devis, vos factures, vos relances et vos avis clients en même temps. Les vérifications peuvent être plus fréquentes. Pour un électricien ou une boutique de quartier, c’est généralement suffisant.

Pro : utile quand le volume grossit

Pro sert quand vos scénarios deviennent nombreux ou critiques. L’exécution prioritaire évite les petits retards aux heures chargées. La recherche dans l’historique aide à retrouver vite une commande qui a posé problème.

Teams : pour travailler à plusieurs

Teams devient intéressant si un associé, une secrétaire ou un prestataire modifie aussi les scénarios. Vous décidez qui peut voir, modifier ou lancer quoi.

Le conseil pratique

Ne prenez pas Pro « au cas où ». Partez de Core au bon palier d’opérations. Montez seulement si une limite précise vous gêne au quotidien. Le changement de formule se fait en quelques clics.

Comment calculer le nombre d’opérations dont vous avez besoin ?

Multipliez le nombre de modules de chaque scénario par le nombre de fois où il tourne dans le mois, puis ajoutez les vérifications du déclencheur et une marge de sécurité.

Le calcul tient sur un coin de table. Prenez vos scénarios un par un.

La méthode en 4 étapes

  1. Comptez les modules de chaque scénario.
  2. Estimez combien de fois il tourne par mois (nombre de commandes, de devis, de rendez-vous).
  3. Ajoutez les vérifications : si le déclencheur regarde toutes les 15 minutes, cela fait 96 passages par jour, donc près de 2 900 par mois.
  4. Gardez une marge d’environ un tiers pour les erreurs, les relances et les nouveaux besoins.

Exemple chez un plombier

Son scénario de demande de devis compte 4 modules : réception du formulaire, ajout dans le tableau, e-mail au client, SMS d’alerte.

  • 100 demandes par mois × 4 modules = 400 opérations.
  • Déclencheur vérifié toutes les 15 minutes = environ 2 900 opérations.
  • Total : environ 3 300 opérations, avant marge.

On voit le piège : les vérifications coûtent plus que le travail utile. Avec un déclencheur instantané, appelé webhook (une alerte envoyée par l’outil dès qu’il se passe quelque chose), il ne reste que les 400 opérations utiles.

Exemple chez une coiffeuse

Rappel de rendez-vous la veille : 3 modules, 200 rendez-vous par mois. Cela donne 600 opérations, plus un déclencheur planifié une fois par jour, soit une trentaine d’opérations.

Vérifiez en vrai

Make affiche la consommation de chaque scénario. Après deux semaines, comparez avec votre estimation. Ajustez le palier si besoin. C’est plus fiable que n’importe quelle prévision.

Que se passe-t-il si vous dépassez votre quota d’opérations ?

Quand le quota est atteint, vos scénarios s'arrêtent jusqu'au mois suivant, sauf si vous achetez des opérations supplémentaires ou passez à un palier supérieur.

Le dépassement n’entraîne pas une facture surprise automatique. En revanche, il peut bloquer votre activité au mauvais moment.

Ce qui arrive concrètement

  • Vos scénarios se mettent en pause quand le quota est épuisé.
  • Les tâches automatiques ne se font plus : plus d’e-mail de confirmation, plus de copie des commandes, plus de relance.
  • Tout redémarre au début de la période suivante.

Pour une boutique en ligne, c’est gênant : des clients ne reçoivent plus leur confirmation. Pour un gîte, des réservations ne sont plus recopiées dans le planning.

Les solutions proposées par Make

  • Acheter des opérations supplémentaires ponctuellement, sur les formules payantes.
  • Activer une recharge automatique quand l’option est proposée, pour ne jamais être bloqué.
  • Monter d’un palier si le dépassement revient chaque mois.

Les conditions exactes de ces options évoluent. Vérifiez-les dans votre espace client.

Comment l’éviter

  • Recevez une alerte par e-mail quand vous approchez de la limite.
  • Surveillez la consommation la première semaine de chaque nouveau scénario.
  • Repérez les scénarios qui tournent « à vide » et corrigez-les.

Le cas des scénarios emballés

Un scénario qui se déclenche lui-même, par exemple en modifiant la ligne qu’il surveille, peut tourner en boucle. Il consomme alors tout le quota en quelques heures. Testez toujours un nouveau scénario en lancement manuel avant de l’activer pour de bon.

Comment réduire sa consommation d’opérations sur Make ?

Utilisez des déclencheurs instantanés, placez les filtres au début, regroupez les traitements et espacez les vérifications. Un scénario bien pensé consomme souvent beaucoup moins.

Payer moins sur Make, c’est d’abord construire mieux. Quelques réglages suffisent souvent à rester sur un petit palier.

Les 6 réglages qui comptent

  1. Préférez les webhooks : l’outil prévient Make quand il se passe quelque chose, au lieu que Make aille vérifier sans arrêt.
  2. Espacez les vérifications : un rapport de ventes n’a pas besoin d’être vérifié chaque minute. Une fois par heure ou par jour suffit.
  3. Filtrez tôt : si seules les demandes de devis au-delà d’un certain montant vous intéressent, filtrez juste après le déclencheur.
  4. Regroupez : envoyez un récapitulatif quotidien plutôt qu’un e-mail par commande, quand c’est possible.
  5. Limitez les listes : ne traitez que les nouvelles lignes, pas tout le tableau à chaque fois.
  6. Désactivez les vieux scénarios qui ne servent plus.

Exemple chez un commerçant

Un caviste copiait chaque vente de sa caisse dans un tableau, avec une vérification toutes les 5 minutes. La plupart des passages ne trouvaient rien. En passant à une vérification par heure, pendant les heures d’ouverture seulement, la consommation baisse fortement, sans rien perdre d’utile.

Les erreurs à éviter

  • Mettre toutes les vérifications à la minute « pour être réactif ».
  • Empiler les modules inutiles, comme reformater une donnée déjà propre.
  • Lancer un scénario sans test manuel.

Un bon réflexe

Avant de créer un scénario, demandez-vous : « Dois-je le savoir tout de suite, ou ce soir suffit-il ? » La réponse règle souvent la moitié du problème.

Make est-il moins cher que Zapier ou n8n ?

Pour un même volume, Make revient souvent moins cher que Zapier. n8n peut coûter encore moins s'il est auto-hébergé, mais demande davantage de compétences techniques.

Les trois outils font le même métier : relier vos applications entre elles. Leur façon de compter change tout.

Outil Unité facturée Point fort Point faible
Make Opérations (chaque module) Bon rapport prix/volume, visuel clair Prise en main plus longue que Zapier
Zapier Tâches (chaque action réussie) Très simple, énormément d’applications Vite cher quand le volume monte
n8n Exécutions (en version cloud) ou gratuit auto-hébergé Très économique à gros volume Plus technique, surtout en auto-hébergé

Zapier

Zapier est souvent le plus simple à prendre en main. Son plan gratuit existe mais reste limité, et ses formules montent vite avec le nombre de tâches. Le détail est sur notre page Prix de Zapier : les formules et le plan gratuit et sur la page officielle des tarifs Zapier.

n8n

n8n compte en exécutions de scénario complètes, pas étape par étape, sur sa version hébergée. Il peut aussi être installé sur votre propre serveur. C’est économique, mais il faut quelqu’un pour l’entretenir. Voir Prix de n8n : combien coûte l’outil selon l’usage.

Alors, lequel choisir ?

  • Peu de flux, besoin de simplicité : Zapier ou le gratuit de Make.
  • Volume moyen, petite entreprise : Make offre souvent le meilleur équilibre.
  • Gros volume et appétit technique : n8n.

Le prix n’est qu’un critère. La comparaison complète est dans notre guide Make, Zapier ou n8n : quel outil d’automatisation choisir ?.

Faut-il payer Make au mois ou à l’année ?

Le paiement annuel fait baisser le prix mensuel, mais vous engage pour un an. Commencez au mois, puis passez à l'année quand votre consommation est stable.

Make propose les deux modes de paiement sur ses formules payantes. Le bon choix dépend surtout de votre visibilité.

Le paiement au mois

  • Vous pouvez changer de palier ou arrêter facilement.
  • Idéal pendant les premiers mois, quand vous ne savez pas encore combien d’opérations vous consommez.
  • Un peu plus cher par mois.

Le paiement à l’année

  • Le prix mensuel est réduit.
  • Vous réglez une somme en une fois.
  • Vous êtes engagé sur le palier choisi pour l’année.
  • Vérifiez dans les conditions si les opérations non utilisées sont reportées ou perdues.

La règle simple

Payez au mois tant que vos scénarios bougent. Passez à l’année quand ils tournent depuis deux ou trois mois sans changement, avec une consommation régulière.

Exemple chez un gîte

Un gîte a une activité saisonnière. L’été, beaucoup de réservations ; l’hiver, très peu. Payer à l’année au palier de l’été revient à payer pour rien en hiver. Payer au mois permet d’ajuster le palier selon la saison.

Exemple chez un cabinet d’avocat

Un cabinet reçoit des demandes de rendez-vous régulières toute l’année. Ses scénarios sont stables. Le paiement annuel est alors un bon calcul.

Côté comptabilité

L’abonnement est une charge pour votre entreprise. Make émet des factures téléchargeables depuis votre compte. Pensez à les transmettre à votre comptable, surtout si le paiement est en dollars.

Quels coûts s’ajoutent à l’abonnement Make ?

Les autres outils connectés, l'intelligence artificielle, les SMS et le temps passé à construire les scénarios s'ajoutent souvent à l'abonnement Make lui-même.

L’abonnement Make n’est qu’une partie du budget. Les autres postes sont souvent oubliés au départ.

Les abonnements des autres outils

Make relie vos outils, il ne les remplace pas. Si vous connectez un logiciel de facturation, un agenda en ligne ou une boutique Shopify, chacun garde son propre abonnement.

L’intelligence artificielle

De plus en plus de scénarios utilisent une IA pour rédiger une réponse, résumer un e-mail ou trier des demandes. Le service d’IA est souvent facturé à part, à l’usage. Cela va de quelques centimes à quelques dizaines d’euros par mois selon le volume. Si vous allez plus loin, avec un assistant qui prend des décisions seul, lisez notre page Agent IA : définition simple et exemples pour une petite entreprise.

Les SMS et les messages

Envoyer des SMS passe par un service tiers, payé au message. Un rappel de rendez-vous par SMS coûte donc un peu, en plus de l’opération Make.

Le temps de construction

C’est le coût le plus sous-estimé. Construire, tester et corriger un scénario prend du temps. Pour un premier scénario, comptez souvent plusieurs heures quand on débute.

La conformité

Vos scénarios manipulent des données de clients. Vous devez respecter le RGPD : ne garder que l’utile, savoir où sont stockées les données. La CNIL explique les règles du RGPD simplement.

Le récapitulatif

Abonnement Make + outils connectés + IA éventuelle + SMS éventuels + temps passé. C’est ce total qu’il faut comparer au temps gagné.

Combien coûte une automatisation Make réalisée par un professionnel ?

Un scénario simple réalisé par un professionnel coûte en général de quelques centaines d'euros, et un ensemble d'automatisations complet peut atteindre plusieurs milliers d'euros.

Faire appel à un professionnel, c’est payer une fois pour la construction, puis éventuellement un suivi. L’abonnement Make reste à votre charge à côté.

Les fourchettes de marché

Type de projet Exemple Fourchette indicative
Scénario simple Formulaire → tableau → e-mail Quelques centaines d’euros
Plusieurs scénarios liés Devis, facture, relance, avis client De quelques centaines à quelques milliers d’euros
Projet avec IA et logique avancée Tri des e-mails, réponses rédigées Souvent plusieurs milliers d’euros
Maintenance Surveillance, corrections, ajustements Quelques dizaines à quelques centaines d’euros par mois

Ces prix varient selon le prestataire, la complexité et le nombre d’outils.

Ce que vous payez vraiment

  • L’analyse de vos tâches répétitives.
  • La construction et les tests.
  • L’optimisation des opérations, donc un abonnement Make plus bas.
  • La documentation, pour savoir ce qui tourne.

Quand cela vaut le coup

Si une tâche vous prend plusieurs heures par semaine, l’investissement se rembourse en temps gagné. Un menuisier qui passe ses soirées à relancer des devis le sent vite.

Mindflow Origin construit ce type de scénarios pour les artisans, commerçants et TPE, à distance. Le détail du service est sur notre page agence automatisation IA. Le même souci du travail propre guide nos autres projets, comme pour l’Armurerie NéA, boutique en ligne remise au propre.

Le bon réflexe

Demandez toujours une estimation du coût mensuel Make en plus du devis de construction. Un bon prestataire sait vous la donner.

Make vaut-il son prix pour une petite entreprise ?

Oui, quand il remplace des tâches répétitives qui prennent plusieurs heures par mois. Pour une ou deux petites tâches, le plan gratuit suffit souvent largement.

La bonne question n’est pas « combien coûte Make ? », mais « combien de temps me fait-il gagner ? ».

Le calcul simple

  1. Listez les tâches répétitives de votre semaine.
  2. Estimez le temps passé sur chacune.
  3. Donnez une valeur à votre heure de travail.
  4. Comparez avec le coût total : abonnement, outils, construction.

Des exemples par métier

  • Plombier : chaque demande de devis est enregistrée, le client reçoit un accusé de réception, une relance part après quelques jours.
  • Coiffeur : rappel de rendez-vous la veille, demande d’avis après la prestation.
  • Boulanger : commandes spéciales recopiées dans un planning de production.
  • Boutique en ligne : chaque commande crée une facture, met à jour un tableau de stock et prévient l’expéditeur.
  • Gîte : réservations regroupées dans un seul planning, message d’accueil envoyé avant l’arrivée.

D’autres idées sont rassemblées dans notre page Automatisation : définition et exemples concrets pour une petite entreprise.

Quand Make n’est pas utile

  • Vous n’avez qu’une tâche ponctuelle, faite une fois par mois.
  • Vos outils proposent déjà l’automatisation en interne.
  • Vous n’avez ni le temps d’apprendre ni de budget pour vous faire aider.

La démarche honnête

Commencez par la tâche qui vous agace le plus. Automatisez-la avec le plan gratuit. Mesurez le temps gagné. Si le résultat vous convainc, étendez à d’autres tâches et passez au premier palier payant. Vous ne paierez ainsi que ce qui vous sert vraiment.

❓ Questions fréquentes

Make facture-t-il en euros ou en dollars ?

Make affiche ses tarifs en dollars sur sa page principale, et peut proposer l'euro selon votre compte et votre pays. Le montant prélevé peut donc légèrement varier avec le taux de change si vous payez en dollars. Vérifiez la devise au moment de souscrire et conservez vos factures, téléchargeables depuis votre espace client, pour votre comptabilité.

Peut-on changer de formule Make à tout moment ?

Oui, vous pouvez monter ou descendre de palier depuis votre espace client. Monter est généralement immédiat. Descendre peut ne prendre effet qu'à la fin de la période en cours, surtout avec un paiement annuel. Avant de changer, regardez votre consommation des derniers mois pour choisir le palier qui correspond vraiment à votre usage.

Faut-il une carte bancaire pour le plan gratuit de Make ?

En général, non : une adresse e-mail suffit pour créer un compte gratuit et commencer à construire des scénarios. La carte bancaire n'est demandée qu'au passage à une formule payante ou pour acheter des opérations supplémentaires. Les conditions d'inscription peuvent évoluer, mieux vaut les vérifier au moment de créer votre compte.

Les opérations non utilisées sont-elles perdues ?

Sur un abonnement mensuel, le quota se renouvelle chaque mois et les opérations restantes ne s'accumulent pas indéfiniment. Make a fait évoluer ses règles de report selon les formules, notamment en paiement annuel. Consultez les conditions de votre formule dans votre espace client pour savoir exactement ce qui est reporté ou non.

Un scénario en erreur consomme-t-il des opérations ?

Oui, les modules exécutés avant l'erreur ont bien consommé leurs opérations. Si le scénario est relancé, il en consomme à nouveau. C'est pourquoi il faut corriger vite un scénario qui plante souvent. Activez les notifications d'erreur de Make pour être prévenu par e-mail et éviter de gaspiller votre quota sans le savoir.

Make propose-t-il une réduction pour les associations ou les petites structures ?

Make a pu proposer ponctuellement des offres pour certains profils, comme les associations ou les jeunes entreprises, mais ces programmes changent. Il n'existe pas de tarif réduit garanti pour les artisans ou les TPE. Le moyen le plus sûr de payer peu reste le plan gratuit, puis le premier palier Core, idéalement en paiement annuel une fois l'usage stable.

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Écrit par

Alain Houessou

Fondateur · SEO, automatisation et IA

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