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Acheter des backlinks : prix, risques et bonnes pratiques pour une TPE

Mis à jour le Par Alain Houessou16 min de lecture

Vous recevez des offres de liens « pour booster votre site » et vous ne savez pas si le prix est juste ou si c'est risqué ? Vous voulez simplement être mieux trouvé sur Google sans jeter votre argent. Prenons 15 minutes ensemble pour regarder votre situation et la bonne dépense pour votre activité.

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Table des matières
  1. Acheter des backlinks, qu’est-ce que ça veut dire concrètement ?
  2. Combien coûte un backlink en France ?
  3. Qu’est-ce qu’un pack netlinking et que contient-il ?
  4. Netlinking pas cher : bonne affaire ou piège ?
  5. Google autorise-t-il l’achat de backlinks ?
  6. Quels risques prenez-vous en achetant de mauvais liens ?
  7. Comment reconnaître un backlink de qualité avant de payer ?
  8. Faut-il acheter des backlinks français ?
  9. Où acheter des backlinks : plateformes, blogueurs ou agence ?
  10. Comment acheter un lien sponsorisé dans les règles ?
  11. Que faire avant de dépenser un euro en liens ?
  12. Quel budget netlinking prévoir pour une petite entreprise ?

🧠 Acheter des liens : est-ce le bon moment pour vous ?

📊 Les façons d'obtenir des liens, comparées

OptionCoût indicatif (tarifs variables)Risque côté GooglePour qui
Article sponsorisé signalé comme telDe quelques dizaines à plusieurs centaines d'eurosFaibleToucher une audience ciblée
Article sponsorisé non signaléDe quelques dizaines à plusieurs centaines d'eurosRéel : contraire aux règles de GoogleÀ éviter
Pack netlinkingDe quelques dizaines à plusieurs milliers d'eurosVariable selon les sitesÀ vérifier site par site
Liens très bon marché (fermes de liens, réseaux de blogs)Quelques eurosÉlevéPersonne
Annuaires pros, partenaires, presse localeGratuit à modesteFaibleToutes les TPE, en premier
Accompagnement par une agenceQuelques centaines à quelques milliers d'euros par moisDépend des méthodesMarchés concurrentiels

Acheter un backlink, c'est payer un site pour qu'il publie un lien vers le vôtre, le plus souvent dans un article sponsorisé. Le but : gagner en visibilité sur Google.

Un backlink, c’est un lien posé sur un autre site et qui pointe vers le vôtre. Si la notion vous paraît floue, le guide backlinks : c’est quoi et pourquoi ils comptent pour Google reprend les bases.

Google regarde ces liens comme des recommandations. Un site sérieux qui vous cite, c’est un peu un confrère qui donne votre numéro à un client.

Les formes d’achat les plus courantes

  • L’article sponsorisé : un site publie un texte qui parle de votre activité, avec un lien vers vous.
  • Le lien ajouté dans un article existant : on insère votre lien dans une page déjà en ligne.
  • Le pack : un lot de plusieurs liens vendu à prix fixe.
  • La prestation d’agence : quelqu’un cherche les sites, négocie, rédige et suit les liens pour vous.

L’ensemble de ce travail porte un nom : le netlinking. Pour une définition posée et des exemples, lisez netlinking : définition simple et utilité pour une TPE.

Un exemple concret

Un plombier de Nantes paie un blog « maison et travaux » pour publier un article sur l’entretien d’un chauffe-eau. L’article cite son entreprise et renvoie vers sa page « dépannage ». Il a acheté un backlink.

Autre cas : une boutique en ligne de thé paie un blog culinaire pour une recette mettant en avant un de ses mélanges. Même principe.

Ce qu’on achète vraiment

On n’achète pas seulement un lien. On achète une place devant les lecteurs d’un autre site. Et, dans l’esprit de beaucoup de vendeurs, un coup de pouce sur Google.

C’est ce deuxième point qui pose question. La suite répond donc à trois choses : le prix, l’avis de Google, et ce que ce lien vous rapporte vraiment.

Un backlink acheté coûte de quelques dizaines à plusieurs centaines d'euros, selon le site, sa thématique et son audience. Un grand média peut demander bien plus. Les tarifs changent souvent.

Il n’existe pas de prix officiel. Chaque site fixe le sien, et les tarifs bougent souvent. On peut quand même dégager de grandes fourchettes de marché.

Type de site Fourchette indicative par lien
Petit blog de niche, peu visité quelques dizaines d’euros
Site thématique établi (maison, cuisine, bien-être…) de quelques dizaines à quelques centaines d’euros
Média régional ou site d’actualité souvent plusieurs centaines d’euros
Grand média national parfois plus de mille euros

Ces chiffres restent des ordres de grandeur. Vérifiez toujours le tarif du jour auprès du vendeur.

Ce qui fait monter le prix

  • L’audience réelle du site : des lecteurs, pas seulement des notes affichées par un outil.
  • La thématique : la finance, l’assurance ou le juridique coûtent plus cher que le jardinage.
  • La rédaction : un article écrit par le site coûte plus qu’un texte que vous fournissez.
  • La durée : certains liens sont promis « à vie », d’autres pour un an seulement.
  • Les options : lien placé en haut de page, partage sur les réseaux, mise en avant sur l’accueil.

Le vrai coût, ce n’est pas le lien

Un lien bon marché qui n’apporte rien coûte plus cher qu’un lien plus onéreux qui fait venir des clients.

Pour un avocat, un lien sur un site juridique reconnu vaut davantage que dix liens sur des blogs fourre-tout. Pour une boulangerie, le site de l’office de tourisme local pèse plus qu’un média national hors sujet.

Le temps compte aussi

Comparer les sites, échanger avec les éditeurs, relire les textes, vérifier la publication : tout cela prend des heures. Si vous le faites vous-même, comptez ce temps dans le prix.

Retenez une règle simple : on paie la pertinence et l’audience, pas le lien en lui-même.

Qu’est-ce qu’un pack netlinking et que contient-il ?

Un pack netlinking est un lot de plusieurs liens vendus ensemble à prix fixe, souvent avec la rédaction incluse. Pratique, mais la qualité des sites varie beaucoup d'un pack à l'autre.

Le pack plaît parce qu’il simplifie tout. Vous payez une fois, vous recevez un lot de liens.

Ce qu’on trouve souvent dedans

  • un nombre de liens annoncé (5, 10, 20…) ;
  • des articles rédigés par le vendeur ;
  • un choix de thématiques plus ou moins large ;
  • un rapport final avec les adresses des pages publiées.

Les prix vont de quelques dizaines d’euros pour l’entrée de gamme à plusieurs milliers pour des packs sur des médias connus. Là encore, les tarifs changent.

Les questions à poser avant de commander

  1. Puis-je voir la liste des sites avant d’acheter ? Un vendeur sérieux la montre.
  2. Ces sites ont-ils de vrais lecteurs ? Demandez des éléments concrets, pas une note maison.
  3. Les sites parlent-ils de mon métier ? Un couvreur n’a rien à faire sur un blog de jeux vidéo.
  4. Les liens seront-ils signalés comme sponsorisés ? La réponse en dit long sur le vendeur.
  5. Que se passe-t-il si un lien disparaît ? Remplacement, remboursement, rien ?

Les signaux d’alerte

  • des sites inconnus, sans auteur ni page de contact ;
  • des articles sur tout et n’importe quoi : crypto, santé, voyage, bricolage ;
  • un prix très bas pour un grand nombre de liens ;
  • aucune liste fournie avant paiement ;
  • une promesse de places précises sur Google.

Un exemple

Une coiffeuse de Lyon achète un pack de vingt liens. Elle reçoit vingt articles sur des blogs qui ne parlent jamais de coiffure ni de Lyon. Aucune cliente n’en viendra. Google n’y verra pas grand-chose non plus.

Un pack peut dépanner, à condition de vérifier chaque site. Trois liens bien choisis valent souvent mieux que vingt liens posés au hasard.

Netlinking pas cher : bonne affaire ou piège ?

Des backlinks très bon marché viennent souvent de sites créés uniquement pour vendre des liens. Google les repère, les ignore, voire sanctionne. L'économie se transforme vite en perte.

Sur Internet, on trouve des offres du type « 100 backlinks pour quelques euros ». C’est tentant quand on gère seul un commerce. Mais ce prix a une explication.

D’où viennent les liens très bon marché

  • Les fermes de liens : des sites remplis d’articles sans lecteurs, faits pour vendre des liens.
  • Les réseaux privés de blogs (on dit « PBN ») : des dizaines de sites tenus par la même personne, souvent rachetés à l’abandon.
  • Les commentaires et forums automatiques : des robots postent votre lien partout.
  • Les annuaires poubelles : des listes de sites sans lecteurs ni contrôle.

Ces liens n’ont qu’un bénéficiaire : le vendeur. Ils ne vous amènent aucun visiteur réel.

Ce que fait Google

Google repère ces schémas depuis longtemps. Le plus souvent, il ignore simplement ces liens. Vous avez payé pour rien.

Dans les cas plus lourds, il peut prendre une mesure contre votre site. Vos pages reculent alors dans les résultats.

Quand « pas cher » reste raisonnable

Certaines dépenses modestes sont saines :

  • l’inscription dans un annuaire professionnel de votre métier ;
  • l’adhésion à une fédération ou à une union de commerçants qui liste ses membres ;
  • un partenariat avec un acteur local, comme un gîte qui recommande un restaurant voisin ;
  • le sponsoring d’un club sportif qui affiche ses partenaires.

Ce ne sont pas des « packs de liens ». Ce sont de vraies présences, utiles à vos clients.

La bonne question

Avant d’acheter, demandez-vous : « Un client pourrait-il me trouver par ce lien ? » Si la réponse est non, le lien ne vaut probablement pas son prix, même bas.

Non. Google classe l'achat de liens destinés à améliorer le classement parmi le spam. Un lien payé reste accepté s'il est signalé comme sponsorisé, sans transmettre de poids.

C’est le point que beaucoup de vendeurs oublient de mentionner. Google est clair sur le sujet.

Ce que disent les règles

Dans ses règles officielles contre le spam, section liens, Google range plusieurs pratiques parmi les manipulations :

  • acheter ou vendre des liens qui transmettent du poids pour le classement ;
  • échanger de l’argent, des produits ou des services contre un lien ;
  • échanger des liens en masse, « je te mets un lien, tu m’en mets un » ;
  • publier des articles en grand nombre surtout pour y glisser des liens.

La porte de sortie officielle

Un lien payé n’est pas interdit en soi. La publicité existe partout sur le web.

La condition : le signaler avec une petite mention technique dans le code, rel="sponsored". Elle dit à Google « ce lien est payé ». Google n’en tient alors en principe pas compte pour le classement.

Le paradoxe à comprendre

Un lien acheté et signalé est propre, mais il ne vous fait pas monter directement. Un lien acheté et caché peut aider un temps, mais il enfreint les règles.

C’est là que se trouve le vrai risque. Et c’est vous, propriétaire du site, qui le portez, pas le vendeur.

Ce que ça change pour vous

Un lien sponsorisé garde un intérêt réel : faire connaître votre entreprise à des lecteurs ciblés. Un artisan cité sur un blog local lu par ses futurs clients peut recevoir des appels, même sans effet sur Google.

Achetez donc pour l’audience. Pas pour tromper l’algorithme (le programme qui classe les pages).

Quels risques prenez-vous en achetant de mauvais liens ?

Les risques vont de l'argent perdu, quand Google ignore les liens, au recul de votre site dans les résultats. S'ajoutent les arnaques, les liens qui disparaissent et l'image abîmée.

Tous les achats de liens ne finissent pas mal. Mais il vaut mieux connaître les risques avant de signer.

1. Payer pour rien

C’est le cas le plus fréquent. Google repère le lien comme artificiel et ne le compte pas. Aucun effet, aucun remboursement.

2. Une sanction de Google

Quand les liens artificiels sont nombreux, Google peut agir. Il prévient alors le propriétaire par un message dans ses outils réservés aux sites. Vos pages peuvent perdre des places, parfois beaucoup.

Pour un plombier qui vit des appels venus de Google, c’est un vrai coup dur. Remonter prend du temps et du travail.

3. Les liens qui disparaissent

Un blog ferme, un site est revendu, un article est supprimé. Votre lien part avec lui. Les promesses « à vie » valent ce que vaut le site.

4. L’image de votre entreprise

Imaginez le nom de votre cabinet d’avocat sur un site qui parle aussi de paris en ligne et de pilules miracles. Un client qui tombe dessus n’aura pas une bonne impression.

5. Les arnaques pures

  • des vendeurs qui encaissent puis disparaissent ;
  • des rapports avec des pages qui n’existent pas ;
  • des liens retirés quelques semaines après publication.

6. La dépendance

Certains se mettent à acheter des liens chaque mois, sans jamais améliorer leur site. Le jour où ils arrêtent, tout retombe.

Comment limiter ces risques

  • vérifiez chaque site un par un ;
  • gardez une trace écrite : devis, facture, adresse de la page ;
  • contrôlez régulièrement que vos liens sont toujours en ligne ;
  • préférez peu de liens, bien choisis, à une avalanche.

Un backlink de qualité vient d'un site vivant, lu par de vraies personnes, qui parle de votre métier ou de votre région, avec un lien placé naturellement dans un texte utile.

Acheter des backlinks de qualité, c’est surtout savoir trier. Pas besoin d’outil payant pour faire un premier contrôle sérieux.

Les questions à vous poser

  • Le site parle-t-il de mon sujet ? Un blog de bricolage pour un menuisier, un site de mariage pour un fleuriste.
  • Est-il vivant ? Des articles récents, des commentaires, une page « qui sommes-nous ».
  • A-t-il de vrais lecteurs ? Un site actif sur les réseaux, avec une communauté, est bon signe.
  • Vend-il des liens à tout le monde ? Si chaque article contient un lien vers une entreprise différente, méfiance.
  • Ses pages apparaissent-elles sur Google ? Tapez « site: » suivi de l’adresse du site dans Google. Aucun résultat, aucun intérêt.

Le contexte du lien

Un bon lien se trouve dans un texte qui a du sens. Il apporte quelque chose au lecteur.

Exemple : un article sur « comment choisir sa toiture en ardoise » qui cite un couvreur local. Le lecteur a une raison de cliquer.

À l’inverse, un lien glissé au milieu d’un texte creux de 300 mots ne trompe personne.

Le texte cliquable

Le texte sur lequel on clique s’appelle l’ancre. Il doit rester naturel : le nom de votre entreprise, ou une formule simple comme « ce dépanneur de Rennes ». Des ancres trop calculées et répétées sentent l’artifice.

Un petit tableau pour trier

Bon signe Mauvais signe
Thème proche du vôtre Thèmes qui partent dans tous les sens
Articles récents et signés Aucun auteur, aucun contact
Lecteurs actifs Aucun commentaire, aucun partage
Peu de liens commerciaux Un lien vendu dans chaque article

Pour aller plus loin sur les critères et les méthodes, lisez comment obtenir des backlinks de qualité.

Oui, si vos clients sont en France. Un lien venant d'un site français, lu par vos futurs clients et proche de votre région, est plus cohérent et plus utile qu'un lien étranger.

Beaucoup d’offres pas chères proposent des liens sur des sites anglais, russes ou asiatiques. Pour une entreprise qui travaille en France, ça n’a pas de sens.

Pourquoi la langue compte

Google comprend le lien entre deux sites. Un site de rénovation en français qui cite un artisan français, c’est logique.

Un blog en anglais sur les voitures américaines qui renvoie vers un salon de coiffure à Bordeaux, c’est étrange. Et aucun lecteur de ce blog ne prendra rendez-vous.

Pourquoi la région compte encore plus

Pour une TPE locale, le meilleur lien n’est pas forcément national. C’est souvent :

  • le site de la mairie ou de l’office de tourisme ;
  • un média ou un blog de votre département ;
  • une association locale que vous soutenez ;
  • un partenaire du coin : le gîte qui recommande le traiteur, l’agent immobilier qui conseille l’artisan.

Ces liens parlent à Google de votre zone. Et ils parlent surtout à vos futurs clients.

Et pour une boutique en ligne ?

Si vous vendez partout en France, des sites français de votre thématique suffisent. Vous livrez aussi en Belgique ou en Suisse ? Des sites francophones de ces pays ont du sens.

Un vendeur de matériel de pêche gagnera plus avec un blog français de pêche qu’avec dix sites généralistes.

Les limites

Un site français n’est pas bon par nature. Les fermes de liens existent aussi en français. Gardez les mêmes critères : thème, lecteurs, contexte.

La règle tient en une phrase : un lien doit avoir un sens pour un humain qui le lit.

Trois voies existent : les plateformes qui mettent en relation avec des sites, le contact direct avec un blogueur ou un média, et l'agence qui gère tout pour vous.

Chaque voie a ses avantages. Le bon choix dépend de votre temps et de votre marché.

Les plateformes de mise en relation

Ce sont des catalogues en ligne. Des milliers de sites y proposent des articles sponsorisés, avec un prix affiché.

  • Avantages : choix large, prix visibles, paiement encadré.
  • Limites : beaucoup de sites faits surtout pour vendre, tri long à faire soi-même.

Le contact direct

Vous repérez un blog ou un média local que vous aimez. Vous écrivez à son auteur pour proposer un partenariat.

  • Avantages : relation humaine, sites souvent plus authentiques, parfois moins cher.
  • Limites : ça prend du temps, et beaucoup ne répondent pas.

Exemple : une caviste propose à un blog œnologique de sa région un article sur les vins locaux, avec un lien vers sa boutique.

Les médias régionaux

Beaucoup de journaux locaux proposent des contenus sponsorisés, qu’on appelle aussi publi-rédactionnels. Ils sont signalés comme tels. Leur intérêt : une vraie audience dans votre zone.

L’agence

Elle cherche les sites, négocie, rédige, publie et contrôle. Elle connaît les sites sérieux et ceux à fuir.

  • Avantages : gain de temps, tri expérimenté, suivi dans la durée.
  • Limites : coût plus élevé, et toutes les agences n’ont pas les mêmes méthodes.

Demandez toujours comment elle choisit ses sites et si elle respecte les règles de Google. Si vous voulez déléguer ce travail, notre service de netlinking pour les TPE explique notre façon de faire.

Voie Temps demandé Coût Contrôle
Plateforme Moyen Variable À faire vous-même
Contact direct Élevé Souvent modéré Total
Média régional Faible Plutôt élevé Bon
Agence Faible Le plus élevé Délégué

Comment acheter un lien sponsorisé dans les règles ?

Choisissez un site utile à vos clients, demandez que le lien porte la mention sponsorisée, que le contenu soit présenté comme partenariat, et gardez une trace écrite de l'achat.

Acheter de la visibilité sur un autre site n’a rien de honteux. Il faut juste le faire proprement.

Étape 1 : choisir pour les lecteurs

Posez-vous une question : « Ses lecteurs peuvent-ils devenir mes clients ? » Un gîte en Ardèche a tout intérêt à paraître sur un blog de randonnée de la région.

Étape 2 : demander la bonne mention technique

Le lien doit porter la mention rel="sponsored". Google explique comment faire sur sa page sur la façon de qualifier les liens sortants. Transmettez-la à l’éditeur du site s’il ne la connaît pas.

Étape 3 : afficher le partenariat

En France, une publicité en ligne doit être identifiable comme telle. Une mention visible « article sponsorisé » ou « en partenariat avec » protège tout le monde : le site, vous et le lecteur.

Étape 4 : soigner le contenu

Un texte utile donne envie de cliquer. Quelques pistes :

  • des conseils concrets plutôt qu’une publicité déguisée ;
  • une présentation honnête de ce que vous faites ;
  • un lien vers la page la plus utile, pas forcément l’accueil.

Un électricien peut proposer « les cinq vérifications avant d’acheter une maison ancienne ». Le lecteur apprend quelque chose et retient son nom.

Étape 5 : garder une trace

  • un devis et une facture ;
  • l’adresse exacte de la page publiée ;
  • la date de publication et la durée promise.

Étape 6 : mesurer l’effet réel

Regardez si ce lien vous envoie des visiteurs, des appels ou des demandes de devis. C’est la vraie mesure d’un lien sponsorisé.

S’il ne rapporte rien après quelques mois, ne le renouvelez pas.

Que faire avant de dépenser un euro en liens ?

Avant d'acheter, soignez votre site, votre fiche Google et les liens gratuits autour de vous : annuaires pros, fournisseurs, partenaires, presse locale. Sans ces bases, un lien payé sert peu.

Un lien envoie des visiteurs vers votre site. Si le site ne convainc pas, l’argent est perdu. Commencez donc par la maison avant la façade.

1. Un site clair et utile

  • une page par service important : « dépannage », « installation », « entretien » ;
  • vos zones d’intervention écrites noir sur blanc ;
  • vos coordonnées visibles sur chaque page ;
  • un site rapide et lisible sur téléphone.

Google résume ces bases dans son guide officiel de démarrage en référencement.

2. Les bons mots sur vos pages

Vos clients ne tapent pas « solutions de plomberie », mais « plombier urgence Angers ». Prenez le temps de choisir les expressions que vos clients utilisent vraiment.

3. Une vitrine qui donne envie de cliquer

Dans Google, chaque page s’affiche avec un titre et un court texte dessous. Apprenez à soigner la petite description qui s’affiche sous votre lien dans Google. Elle fait la différence entre un clic et un passage.

4. Votre fiche d’établissement Google

Pour un commerce ou un artisan, c’est souvent la première source de clients. Photos, horaires, services, réponses aux avis : tout compte.

5. Les liens gratuits à portée de main

  • les annuaires de votre métier et de votre chambre consulaire ;
  • vos fournisseurs, qui listent parfois leurs revendeurs ou installateurs ;
  • vos partenaires et clients professionnels ;
  • les associations et clubs que vous soutenez ;
  • la presse locale, quand vous avez une vraie nouvelle.

La liste complète est dans backlinks gratuits : les sources fiables pour une TPE.

Ces étapes ne coûtent presque rien, sinon du temps. Elles rendent ensuite chaque lien, gratuit ou payé, bien plus efficace.

Quel budget netlinking prévoir pour une petite entreprise ?

Pour une TPE locale, le budget de départ peut être nul. Ensuite, quelques dizaines à quelques centaines d'euros par mois suffisent souvent. Une agence demande plutôt quelques centaines à quelques milliers.

Il n’y a pas de budget universel. Tout dépend de votre marché et de vos concurrents.

Selon votre situation

Situation Budget indicatif Priorité
Artisan ou commerce local, peu de concurrence Nul à très modeste Site, fiche Google, liens gratuits
Commerce local en ville concurrentielle Quelques dizaines à quelques centaines d’euros par mois Partenariats et médias locaux
Boutique en ligne sur un créneau précis Quelques centaines d’euros par mois Blogs de votre thématique
Marché national très disputé Quelques centaines à quelques milliers d’euros par mois Accompagnement suivi

Ces fourchettes sont larges et prudentes. Les tarifs du marché bougent.

Avancer par étapes

  1. Les trois premiers mois : vous travaillez le site et les liens gratuits.
  2. Ensuite : vous testez un ou deux liens sponsorisés sur des sites très ciblés.
  3. Puis : vous gardez ce qui rapporte des clients, vous arrêtez le reste.

Ce qu’il faut mesurer

  • les visites venues de Google, mois après mois ;
  • les appels et demandes de devis ;
  • les visiteurs envoyés directement par chaque lien.

Un exemple réel

Le travail de fond paie souvent davantage que l’achat de liens en masse. Pour TB Rénovation & Nettoyage, couvreur en Loire-Atlantique, le travail a porté sur le site et le référencement local. Résultat : de 2 à 63 visites Google par jour entre juin 2025 et octobre 2026.

Les erreurs de budget à éviter

  • tout dépenser d’un coup dans un gros pack ;
  • acheter des liens avant d’avoir un site qui convertit ;
  • comparer les offres seulement au nombre de liens ;
  • croire à une promesse de première place.

Un budget modeste et régulier, bien dépensé, vaut mieux qu’un gros coup sans suite.

❓ Questions fréquentes

Combien de backlinks faut-il pour être bien placé sur Google ?

Il n'existe pas de nombre magique. Tout dépend de vos concurrents et de votre zone. Un artisan dans une petite ville peut bien se placer avec quelques liens locaux sérieux. Une boutique en ligne sur un marché national en demandera davantage. Regardez plutôt la qualité : un lien d'un site de votre métier ou de votre région vaut plus que des dizaines de liens sans rapport avec votre activité.

Un backlink acheté reste-t-il en ligne pour toujours ?

Pas forcément. Certains vendeurs promettent un lien « à vie », d'autres pour une durée limitée, souvent un an. Mais même une promesse à vie dépend de la survie du site. Un blog peut fermer ou être revendu. Notez la durée prévue sur le devis, gardez l'adresse de la page et vérifiez de temps en temps que votre lien est toujours présent.

Les liens marqués « nofollow » ou « sponsored » servent-ils à quelque chose ?

Oui, même s'ils ne comptent en principe pas pour le classement Google. Ils peuvent vous envoyer de vrais visiteurs, faire connaître votre nom et rassurer des clients qui vous découvrent sur un site reconnu. Pour un commerce local, un lien sponsorisé sur le média de votre ville peut amener des appels. Jugez-les à leur audience, pas à leur effet supposé sur Google.

Combien de temps faut-il pour voir l'effet d'un backlink ?

Comptez en semaines, souvent en mois. Google doit d'abord découvrir la page qui contient votre lien, puis en tenir compte. L'effet dépend aussi de la qualité de votre site et de la concurrence. Méfiez-vous de toute offre qui promet un résultat rapide et garanti. Les visiteurs envoyés directement par le lien, eux, peuvent arriver dès la publication.

Comment savoir si mon site a déjà de mauvais liens ?

Des outils gratuits ou payants listent les sites qui pointent vers le vôtre. Repérez ceux qui n'ont aucun rapport avec votre activité, en langue étrangère ou remplis de publicités douteuses. Un ancien prestataire a peut-être acheté des liens en votre nom. Dans la plupart des cas, Google les ignore déjà. Si vous en voyez beaucoup, faites regarder la situation par un professionnel.

Peut-on échanger des liens avec un partenaire au lieu de payer ?

Un lien entre deux entreprises qui travaillent vraiment ensemble est naturel : un gîte qui recommande un restaurant, un architecte qui cite son menuisier. Le problème commence avec les échanges en série, faits seulement pour Google. Gardez des échanges peu nombreux, logiques pour vos clients, et placés là où ils rendent service au lecteur.

Un vendeur de liens peut-il garantir une place sur Google ?

Non. Personne ne décide du classement à part Google, qui change régulièrement ses critères. Un vendeur sérieux parle de méthode, de sites choisis et de suivi, jamais de position garantie. Une promesse du type « première page en un mois » doit vous alerter. Elle cache souvent des liens de faible qualité qui risquent de vous coûter plus qu'ils ne rapportent.

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Écrit par

Alain Houessou

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