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Backlinks dofollow et nofollow : quelle différence pour votre site ? 🔗

Mis à jour le Par Alain Houessou14 min de lecture

Vous avez entendu parler de liens « dofollow » et « nofollow » et vous ne savez pas lesquels comptent vraiment pour votre site ? Vous vous demandez si vous perdez votre temps avec certains liens ? Réservez un appel de 15 minutes : on regarde ensemble votre situation, simplement.

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Table des matières
  1. Qu’est-ce qu’un lien dofollow ?
  2. Qu’est-ce qu’un lien nofollow ?
  3. Quelle différence entre un lien dofollow et nofollow pour Google ?
  4. Que veulent dire rel=“sponsored” et rel=“ugc” ?
  5. Les backlinks nofollow servent-ils à quelque chose ?
  6. Comment savoir si un lien est dofollow ou nofollow ?
  7. Faut-il seulement chercher des backlinks dofollow ?
  8. Quel équilibre entre liens dofollow et nofollow viser ?
  9. Où obtenir des backlinks dofollow de qualité quand on est artisan ou commerçant ?
  10. Peut-on acheter des backlinks dofollow ?
  11. Quand mettre vous-même un lien en nofollow sur votre site ?
  12. Quelles erreurs éviter avec les liens dofollow et nofollow ?

🧠 Liens dofollow et nofollow : quelle aide vous convient ?

📊 Les types de liens comparés

Type de lienCe qu'il signale à GoogleOù on le trouve souventIntérêt pour vous
Dofollow (lien normal)Aucune réserve : le lien peut transmettre de la confianceArticles de presse, sites de partenaires, blogs de métierLe plus utile pour votre visibilité sur Google
Nofollow« Je cite ce site sans le recommander »Commentaires, certains annuaires, certains grands médiasVisiteurs et notoriété, effet plus faible sur Google
SponsoredLien payé ou issu d'un partenariat commercialArticles sponsorisés, publicités, affiliationObligatoire si vous payez un lien, aucun risque
UGCLien ajouté par un utilisateurForums, avis, commentairesUtile pour se faire connaître d'une communauté
Lien de réseau socialGénéralement marqué comme non suiviFacebook, Instagram, LinkedInTrafic direct et image, pas un levier direct sur Google

Qu’est-ce qu’un lien dofollow ?

Un lien dofollow est un lien normal, sans consigne particulière. Google le suit et peut en tenir compte pour juger la confiance accordée au site qui le reçoit.

Le mot « dofollow » n’existe pas vraiment dans le code d’une page. C’est un surnom. Il désigne simplement un lien qui ne porte aucune étiquette de restriction.

Quand un site fait un lien vers le vôtre sans rien ajouter, Google considère ce lien comme une sorte de recommandation. C’est un peu le bouche-à-oreille du web.

Un exemple concret

Prenons un boulanger. La mairie de son village publie une page « Les commerces de la commune » avec un lien vers son site. Ce lien est normal, donc dofollow. Pour Google, c’est un signal : un site sérieux et local cite cette boulangerie.

Pourquoi on en parle autant

Les liens qui pointent vers votre site s’appellent des backlinks, ou liens entrants. Ils font partie des éléments que Google utilise pour classer les sites. Si vous découvrez le sujet, commencez par lire ce que sont les backlinks et pourquoi ils comptent pour Google.

Les backlinks dofollow sont ceux qui peuvent transmettre le plus de confiance. Mais attention, tous ne se valent pas :

  • un lien d’un site de votre métier ou de votre région compte davantage ;
  • un lien placé dans un vrai texte vaut mieux qu’un lien perdu en bas de page ;
  • un lien d’un site douteux peut ne servir à rien, voire gêner.

Retenez donc l’idée simple : un lien dofollow est un lien « par défaut ». Sa valeur dépend surtout du site qui le donne.

Qu’est-ce qu’un lien nofollow ?

Un lien nofollow porte une petite étiquette dans le code, rel="nofollow", qui dit à Google : je cite ce site, mais je ne le recommande pas forcément.

Pour le visiteur, un lien nofollow ressemble exactement à un autre lien. Il est cliquable, il mène à la même page. La différence est invisible : elle se trouve dans le code de la page.

Concrètement, le lien contient une mention rel="nofollow". C’est une consigne adressée aux moteurs de recherche, pas aux humains.

Pourquoi un site met un lien en nofollow

Les raisons sont variées et souvent légitimes :

  • le site ne connaît pas bien la page qu’il cite et ne veut pas s’en porter garant ;
  • le lien a été ajouté par un visiteur, par exemple dans un commentaire ;
  • c’est une politique générale du site, fréquente chez les grands médias ou les plateformes ;
  • le lien est publicitaire, même si un autre attribut existe désormais pour ce cas.

Un exemple concret

Un coiffeur laisse un commentaire sous un article de blog sur les tendances coupe. Il signe avec un lien vers son salon. Ce lien sera presque toujours en nofollow. Le blog ne veut pas que n’importe qui gagne de la confiance en commentant.

Autre cas : un grand journal régional cite un gîte dans un article sur les week-ends au vert. Le lien peut être en nofollow, simplement parce que le journal l’applique à tous ses liens sortants.

Un lien nofollow n’est donc ni une punition ni un mauvais signe. C’est une précaution du site qui le donne.

Quelle différence entre un lien dofollow et nofollow pour Google ?

Google peut s'appuyer pleinement sur un lien dofollow pour évaluer votre site. Un lien nofollow est traité comme un simple indice, que Google décide seul de prendre en compte ou non.

Pendant longtemps, la règle était simple : Google ignorait les liens nofollow. Ce n’est plus tout à fait vrai.

En 2019, Google a annoncé qu’il traiterait désormais ces étiquettes comme des indices et non plus comme des ordres stricts. L’annonce est détaillée dans la publication officielle de Google sur l’évolution du nofollow.

En clair, Google garde la main. Il peut choisir de tenir compte d’un lien nofollow s’il l’estime pertinent. Mais personne, hors de Google, ne sait exactement quand ni comment.

Ce qui change dans la pratique

Lien dofollow Lien nofollow
Visible pour le visiteur Oui Oui
Apporte des clics Oui Oui
Peut transmettre de la confiance Oui Possible, mais incertain
Signal pour Google Recommandation Simple indice

Ce qu’il faut en retenir

Pour votre visibilité sur Google, un bon lien dofollow pèse en général plus lourd qu’un lien nofollow équivalent. C’est pour cela qu’on les recherche.

Mais un lien nofollow venant d’un site très lu peut vous apporter davantage de clients qu’un lien dofollow sur un site que personne ne visite. Un plombier cité dans un article local très partagé recevra des appels, quel que soit l’attribut du lien.

La bonne question n’est donc pas seulement « dofollow ou nofollow ? ». C’est aussi : « ce lien vient-il d’un site sérieux, lu par mes clients ? »

Que veulent dire rel=“sponsored” et rel=“ugc” ?

Ce sont deux étiquettes cousines du nofollow. Sponsored signale un lien payé ou commercial. UGC signale un lien ajouté par un utilisateur, dans un commentaire ou un forum.

Depuis 2019, Google propose trois étiquettes au lieu d’une. Elles servent toutes à préciser la nature d’un lien.

Les trois étiquettes

  • rel=“nofollow” : l’étiquette générale. « Je ne me porte pas garant de ce lien. »
  • rel=“sponsored” : le lien est payé, offert en échange d’un produit, ou issu d’un partenariat commercial.
  • rel=“ugc” : de l’anglais user generated content, c’est-à-dire contenu créé par les utilisateurs. On l’utilise pour les commentaires, avis et messages de forum.

Google explique leur usage dans sa documentation sur les attributs des liens sortants.

Des exemples par métier

  • Un caviste paie un blog de gastronomie pour un article présentant sa boutique : le lien doit porter sponsored.
  • Un électricien répond sur un forum de bricolage et ajoute son site : le forum mettra souvent ugc.
  • Un avocat est cité sur un annuaire qui ne vérifie pas ses inscrits : l’annuaire choisira souvent nofollow.

Faut-il s’en soucier ?

Pour les liens que vous recevez, pas vraiment : c’est l’autre site qui choisit. Pour les liens que vous faites vous-même depuis votre site, oui, un peu. Si vous publiez un contenu payé par un partenaire, mettez sponsored.

Pour Google, ces trois étiquettes ont un effet proche : ce sont des indices, pas des recommandations franches. Vous pouvez les voir comme trois façons différentes de dire « lien non recommandé ».

Oui. Les backlinks nofollow apportent des visiteurs, de la notoriété et un profil de liens naturel. Ils comptent moins pour Google, mais ils ne sont jamais inutiles.

Beaucoup de gens jettent les liens nofollow à la poubelle. C’est une erreur. Un lien, avant d’être un signal pour Google, est une porte d’entrée vers votre site.

Ce qu’un lien nofollow vous apporte

  • Des visiteurs réels. Une personne qui clique arrive chez vous, quel que soit l’attribut.
  • De la notoriété. Être cité sur un média, un forum ou un site connu fait circuler votre nom.
  • Un profil naturel. Un site qui n’aurait que des liens dofollow paraîtrait étrange. Dans la vraie vie, on reçoit des liens de toutes sortes.
  • Des liens en cascade. Un journaliste ou un blogueur qui vous découvre via un lien nofollow peut vous citer ensuite avec un lien normal.

Un cas typique

Un propriétaire de gîte est cité dans un article d’un grand site de voyage, avec un lien nofollow. L’effet sur Google est incertain. Mais l’article est lu, des familles cliquent, certaines réservent. Quelques blogs de voyageurs reprennent ensuite l’adresse, cette fois avec des liens normaux.

Les nofollow à ne pas courir après

Tous les liens nofollow ne valent pas l’effort. Évitez :

  • les commentaires en série sur des blogs sans rapport avec votre métier ;
  • les signatures de forum copiées partout ;
  • les profils créés à la chaîne sur des sites inconnus.

Ce genre de pratique fait perdre du temps et donne une image peu sérieuse. Un bon lien nofollow, c’est un lien qu’un vrai client pourrait cliquer.

Comment savoir si un lien est dofollow ou nofollow ?

Faites un clic droit sur le lien, puis « Inspecter ». Si le code contient rel="nofollow", "sponsored" ou "ugc", le lien n'est pas un lien normal. Sinon, il est dofollow.

Pas besoin d’être technicien. Trois méthodes suffisent, de la plus simple à la plus complète.

Méthode 1 : l’inspection du navigateur

  1. Ouvrez la page qui contient le lien vers votre site, sur ordinateur.
  2. Faites un clic droit sur le lien.
  3. Choisissez « Inspecter » (ou « Examiner l’élément »).
  4. Une fenêtre s’ouvre avec le code. Le lien commence par <a href=.
  5. Cherchez la mention rel=. Si elle contient nofollow, sponsored ou ugc, le lien est restreint.

Si aucune mention rel n’apparaît, ou seulement d’autres valeurs comme « noopener », le lien est dofollow.

Méthode 2 : une extension gratuite

Il existe des extensions pour Chrome ou Firefox qui colorent ou encadrent les liens nofollow d’une page. C’est pratique pour vérifier plusieurs liens d’un coup. Choisissez une extension bien notée et récente.

Méthode 3 : un outil d’analyse des liens

Pour avoir la liste de tous les sites qui pointent vers vous, il faut un outil dédié. Certains sont gratuits et limités, d’autres payants, de quelques dizaines à quelques centaines d’euros par mois selon l’offre. Les tarifs changent souvent.

Ces outils indiquent pour chaque lien s’il est dofollow ou non. Ils servent aussi à regarder ce que font vos concurrents. Tout est expliqué dans le guide pour vérifier les backlinks de votre site ou d’un concurrent.

Un réflexe utile

Quand un partenaire vous promet un lien, vérifiez-le une fois publié. Un menuisier qui offre une remise à une association en échange d’un lien a le droit de savoir ce qu’il a obtenu.

Non. Les backlinks dofollow restent prioritaires pour Google, mais un profil composé uniquement de liens dofollow paraît artificiel. Visez d'abord la qualité et la pertinence du site qui vous cite.

C’est la tentation de beaucoup de patrons qui découvrent le sujet : « Je ne veux que des liens dofollow, le reste ne m’intéresse pas. » Le raisonnement se comprend, mais il mène souvent à de mauvais choix.

Pourquoi c’est un piège

  • Vous refusez de bonnes occasions. Une interview dans la presse locale avec un lien nofollow peut valoir bien plus qu’un lien dofollow sur un site inconnu.
  • Vous attirez les vendeurs de liens. Ceux qui promettent « 100 % dofollow » proposent souvent des sites créés uniquement pour vendre des liens.
  • Votre profil devient suspect. Un site réel reçoit des liens variés, et Google le sait.

Les bons critères, dans l’ordre

  1. Le site est-il réel et sérieux ? Il a du contenu, des visiteurs, une raison d’exister.
  2. Parle-t-il de votre métier ou de votre région ? Un site de rénovation pour un couvreur, un site local pour un boulanger.
  3. Le lien a-t-il du sens pour un lecteur ? Il doit être utile, pas caché.
  4. Est-il dofollow ? C’est un plus, pas une condition.

Un exemple

Une fleuriste a deux options. La première : un lien dofollow sur un annuaire généraliste plein de publicités. La seconde : un lien nofollow dans la page « nos partenaires » d’une salle de mariage locale très visitée. La seconde lui apportera probablement des clients, et un signal cohérent pour Google.

Si vous manquez de temps pour faire ce tri, notre service de netlinking s’en occupe : il cherche des liens sérieux, adaptés à votre activité.

Quel équilibre entre liens dofollow et nofollow viser ?

Il n'existe aucune proportion officielle. Google ne publie pas de ratio idéal. Le bon équilibre est celui qui se crée naturellement quand vous obtenez des liens de façon honnête et variée.

On lit parfois des chiffres précis sur la « bonne » part de liens dofollow. Méfiez-vous. Google n’a jamais publié de ratio, et chaque site est différent.

Ce qui compte vraiment

Un profil de liens sain ressemble à celui d’une entreprise réelle. Il mélange :

  • des liens dofollow de partenaires, fournisseurs, associations, médias ;
  • des liens nofollow de réseaux sociaux, commentaires, grands sites ;
  • des liens avec votre nom d’entreprise, votre adresse ou votre métier comme texte cliquable ;
  • des liens vers votre page d’accueil, mais aussi vers vos pages de services.

Les signaux d’un profil déséquilibré

Situation Ce qu’elle peut suggérer
Uniquement des liens dofollow Des liens obtenus de façon artificielle
Des dizaines de liens apparus en une semaine Un achat groupé de liens
Le même texte cliquable partout Des liens fabriqués, pas naturels
Des liens de sites sans rapport, en langue étrangère Des liens de mauvaise qualité

Comment construire un bon équilibre

Le plus simple est de suivre un plan, plutôt que de collecter des liens au hasard. Listez vos partenaires réels, vos fournisseurs, les médias locaux, les associations de votre quartier. Puis avancez régulièrement, quelques liens par mois.

Un avocat, par exemple, peut viser son barreau, une association d’aide aux victimes qu’il soutient, un article d’expert dans un média local, et une intervention dans une école. Le mélange dofollow et nofollow se fait tout seul.

Pour organiser tout cela étape par étape, appuyez-vous sur la méthode pour construire une campagne de liens.

Chez vos partenaires réels : fournisseurs, clients professionnels, associations, mairie, presse locale, salons et fédérations de votre métier. Ces liens sont crédibles, souvent dofollow, et cohérents avec votre activité.

La bonne nouvelle : une petite entreprise a souvent déjà des sources de liens sous la main. Il suffit de les demander.

Les sources les plus accessibles

  • Vos fournisseurs et marques. Beaucoup ont une page « revendeurs » ou « installateurs agréés ».
  • Vos clients professionnels. Un restaurant dont vous avez refait la cuisine peut vous citer.
  • Les associations locales. Un club sportif que vous sponsorisez affiche souvent ses partenaires.
  • La mairie et l’office de tourisme. Pour un commerce, un gîte ou un restaurant, c’est très pertinent.
  • La presse locale. Un événement, une ouverture, un savoir-faire rare peuvent intéresser un journaliste.
  • Les fédérations et chambres de métiers. Annuaires de membres, labels, certifications.

Rendre votre site digne d’être cité

Un site ne fait pas un lien vers une page vide. Vos pages doivent être utiles, claires, et parler des sujets que cherchent vos clients. Pour savoir sur quels termes écrire, lisez comment choisir les bons sujets et expressions pour votre entreprise.

Un résultat réel

Nous avons accompagné un couvreur de Loire-Atlantique sur son site et son référencement local. Son site est passé de 2 à 63 visites Google par jour entre juin 2025 et octobre 2026. Le détail est dans le cas client TB Rénovation & Nettoyage.

La demande, mot pour mot

Pas besoin de grand discours. Un message court suffit : « Bonjour, nous travaillons ensemble depuis deux ans. Accepteriez-vous d’ajouter un lien vers notre site sur votre page partenaires ? » Beaucoup acceptent, simplement parce que personne ne le leur avait demandé.

C'est risqué. Google interdit les liens payés qui transmettent de la confiance sans être signalés. Un lien acheté doit porter l'étiquette sponsored, ce qui lui retire l'essentiel de son effet.

Vous recevrez peut-être des offres du type « 50 backlinks dofollow pour quelques dizaines d’euros ». Elles sont tentantes. Elles sont surtout dangereuses.

Ce que dit Google

Google range l’achat et la vente de liens destinés à manipuler le classement parmi les pratiques interdites. C’est écrit noir sur blanc dans les règles de Google sur le spam. Un lien payé doit être signalé avec rel=“sponsored” ou rel=“nofollow”.

Les risques concrets

  • Des liens ignorés. Google repère souvent ces réseaux et ne tient pas compte de leurs liens. Argent perdu.
  • Une baisse de visibilité. Dans les cas graves, le site peut reculer, voire disparaître de certains résultats.
  • Des liens nuisibles difficiles à retirer. Ces liens restent souvent en ligne des années.

Si vous pensez avoir déjà reçu ce genre de liens, apprenez à repérer les backlinks toxiques et vous en débarrasser.

Ce qui reste permis

Payer pour de la visibilité n’est pas interdit en soi. Un restaurant peut financer un article sponsorisé dans un magazine local, à condition que le lien soit marqué sponsored. Il gagne des lecteurs et de la notoriété, sans tricher.

De même, adhérer à une fédération payante qui liste ses membres n’est pas acheter un lien. Vous payez un service réel, le lien en est une conséquence.

La frontière est simple : payez-vous pour un service, ou seulement pour un lien ?

Quand mettre vous-même un lien en nofollow sur votre site ?

Mettez un lien en nofollow, ou sponsored, quand il est payé, issu d'un échange commercial, ajouté par un visiteur, ou quand vous ne souhaitez pas recommander le site cité.

Les liens ne vont pas que dans un sens. Votre propre site fait aussi des liens vers d’autres. Et là, c’est vous qui choisissez l’étiquette.

Les cas où l’étiquette s’impose

  • Un partenaire vous paie ou vous offre un produit pour être cité : utilisez sponsored.
  • Vous avez un espace de commentaires ou d’avis ouvert au public : utilisez ugc ou nofollow.
  • Vous citez une page sans la cautionner, par exemple pour montrer un mauvais exemple : nofollow.

Les cas où c’est inutile

  • Les liens vers des sources officielles comme un site public ou une documentation : laissez-les normaux.
  • Les liens vers vos vrais partenaires, ceux que vous recommandez sincèrement : laissez-les normaux.
  • Les liens entre vos propres pages : ne les mettez jamais en nofollow, vous gêneriez la visite de Google sur votre site.

Comment faire concrètement

Sur WordPress, l’éditeur permet souvent de cocher une option dans les réglages du lien, selon la version et les extensions installées. Sur Wix ou Shopify, l’option existe aussi dans certains cas, sinon il faut passer par le code HTML. Les interfaces évoluent, vérifiez dans l’aide de votre outil.

Un exemple

Une boutique en ligne de cosmétiques reçoit des produits d’une marque en échange d’un test publié sur son blog. Le lien vers la marque doit porter sponsored. La boutique reste honnête avec Google comme avec ses lecteurs.

Quelles erreurs éviter avec les liens dofollow et nofollow ?

Les principales erreurs : refuser tout lien nofollow, acheter des liens dofollow en masse, mettre ses liens internes en nofollow, oublier de signaler un lien payé et négliger le contenu de ses pages.

Ces erreurs reviennent souvent chez les petites entreprises. Elles sont faciles à éviter une fois qu’on les connaît.

1. Juger un lien uniquement sur son attribut

Un lien dofollow sur un site creux vaut moins qu’un lien nofollow lu par vos clients. Regardez d’abord le site, ensuite l’attribut.

2. Acheter des lots de liens

Les offres groupées « dofollow garantis » sont le chemin le plus court vers des ennuis. Préférez quelques liens réels à des dizaines de liens fabriqués.

3. Mettre ses propres pages en nofollow

Certains pensent « protéger » leur site en mettant leurs liens internes en nofollow. C’est contre-productif. Google a besoin de circuler librement entre vos pages.

4. Oublier de signaler les liens payés

Un article sponsorisé sans étiquette sponsored expose les deux sites. Prenez l’habitude de le préciser au partenaire.

5. Courir après les liens avant de soigner son site

Un site lent, vide ou confus ne profitera pas des liens. Vos pages doivent donner envie de cliquer, dès les résultats Google. Le petit texte affiché sous votre titre y joue un rôle : apprenez à écrire une meta description qui donne envie de cliquer.

6. Ne jamais vérifier ses liens

Un lien promis peut ne jamais être publié, ou être retiré six mois plus tard. Un contrôle de temps en temps suffit.

En résumé pratique

À faire À éviter
Demander des liens à vos vrais partenaires Acheter des lots de liens
Accepter les bons liens nofollow Refuser tout ce qui n’est pas dofollow
Signaler les liens payés Cacher un partenariat commercial
Soigner vos pages Chercher des liens vers un site vide

Un plombier, un coiffeur ou un avocat qui applique ces règles simples construit, mois après mois, une visibilité solide et sans risque.

❓ Questions fréquentes

Un lien nofollow peut-il faire baisser mon site sur Google ?

Non, un lien nofollow ne vous pénalise pas. Au pire, Google n'en tient pas compte pour votre classement. Il continue d'apporter des visiteurs et de la notoriété. Le seul cas à surveiller concerne les liens de très mauvaise qualité en grande quantité, qu'ils soient nofollow ou non, car ils peuvent donner une image douteuse de votre site.

Les liens depuis Facebook ou Instagram sont-ils dofollow ?

En général, non. Les grands réseaux sociaux marquent leurs liens pour ne pas les recommander. Ils restent très utiles pour attirer des visiteurs, montrer vos réalisations et faire vivre votre nom. Pour votre visibilité sur Google, comptez plutôt sur des liens venant de sites de partenaires, de médias ou d'associations.

Un lien dofollow peut-il nuire à mon site ?

Oui, s'il vient d'un site de mauvaise qualité : site sans contenu réel, réseau de vente de liens, page en langue étrangère sans rapport avec vous. Un lien isolé de ce type a rarement d'effet. C'est l'accumulation qui pose problème. Dans ce cas, il faut identifier ces liens et décider s'il faut agir.

Combien de temps faut-il pour voir l'effet d'un nouveau lien ?

Il n'y a pas de délai fixe. Google doit d'abord découvrir la page qui contient le lien, puis en tenir compte. Cela peut prendre quelques jours comme plusieurs semaines. L'effet d'un lien se mesure surtout dans la durée, avec d'autres liens et un site bien entretenu, jamais du jour au lendemain.

Un annuaire d'entreprises donne-t-il un lien dofollow ?

Cela dépend de l'annuaire. Certains donnent des liens normaux, d'autres des liens nofollow. Privilégiez les annuaires sérieux et liés à votre métier ou à votre région : chambre de métiers, fédération professionnelle, office de tourisme. Évitez les annuaires généralistes remplis de publicités, qui apportent peu, quel que soit l'attribut du lien.

Le texte cliquable d'un lien a-t-il de l'importance ?

Oui. Le texte cliquable aide Google à comprendre de quoi parle la page visée. Un lien « plombier à Nantes » ou « Boulangerie Martin » est plus parlant qu'un simple « site ». Mais il faut rester naturel : si tous vos liens portent exactement la même expression, cela paraît fabriqué. Votre nom d'entreprise reste souvent le meilleur choix.

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Alain Houessou

Écrit par

Alain Houessou

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