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Google Ads ou Facebook Ads : que choisir pour trouver des clients ? 🎯

Mis à jour le Par Alain Houessou14 min de lecture

Vous voulez faire de la publicité en ligne, mais vous hésitez entre Google et Facebook ? Vous avez peur de dépenser sans voir arriver un seul client ? Prenons 15 minutes au téléphone pour regarder votre métier et choisir le bon point de départ.

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Table des matières
  1. Google Ads ou Facebook Ads : quelle est la vraie différence ?
  2. Pourquoi faire de la publicité sur Google Ads ?
  3. Dans quels cas Facebook et Instagram Ads sont-ils plus efficaces ?
  4. Google Ads ou Facebook Ads : lequel coûte le moins cher ?
  5. Quel réseau publicitaire choisir selon votre métier ?
  6. Google Ads ou LinkedIn Ads pour trouver des clients professionnels ?
  7. Peut-on utiliser Google Ads et Facebook Ads en même temps ?
  8. Quel budget prévoir pour un premier test de publicité en ligne ?
  9. Comment savoir si votre publicité vous rapporte vraiment des clients ?
  10. Quelles erreurs éviter quand on débute avec Google Ads ou Facebook Ads ?
  11. Faut-il gérer ses campagnes publicitaires seul ou se faire accompagner ?

🧠 Google, Facebook ou les deux : par où commencer ?

📊 Google Ads et Facebook Ads comparés en un coup d'œil

CritèreGoogle AdsFacebook / Instagram Ads
Qui voit l'annonce ?Une personne qui cherche déjà un service ou un produitUne personne qui correspond à votre cible, sans chercher
Moment du contactAu moment du besoin, souvent urgentAvant le besoin, pour donner envie
Format principalTexte, parfois photo produit (Shopping)Photo, vidéo, carrousel
Métiers adaptésPlombier, serrurier, avocat, garagiste, boutique en ligneCoiffeur, gîte, restaurant, fleuriste, créateur
Mode de paiement courantSurtout au clicSouvent à l'affichage, parfois au clic
Point faibleClics parfois chers dans les métiers très disputésContacts moins pressés d'acheter

Google Ads montre votre annonce à quelqu'un qui cherche déjà votre service. Facebook Ads la montre à quelqu'un qui ne cherche rien, mais qui correspond à votre cible.

Tout se joue sur un mot : l’intention. Sur Google, la personne a une question ou un besoin. Elle tape « plombier fuite Lyon » ou « avocat divorce Nantes ». Votre annonce arrive pile à ce moment.

Sur Facebook et Instagram, la personne fait défiler son fil. Elle regarde les photos de ses amis, une vidéo de cuisine, des nouvelles. Elle ne cherche pas de coiffeur. Votre annonce vient l’interrompre, et doit lui donner envie.

Deux logiques opposées

  • Google Ads répond à une demande. Le client existe déjà, il faut juste qu’il vous trouve avant vos concurrents.
  • Facebook Ads crée une demande. Vous faites découvrir votre activité à des gens qui ne la connaissaient pas.

L’un n’est pas meilleur que l’autre. Ils ne font pas le même travail. Un serrurier n’a rien à faire d’une jolie vidéo : il veut l’appel de la personne enfermée dehors. Un gîte en Ardèche, lui, gagne à montrer sa terrasse au coucher du soleil à des familles qui rêvent de vacances.

Le ciblage n’est pas le même non plus

Sur Google, vous choisissez les recherches sur lesquelles vous apparaissez, et la zone géographique. Sur Facebook, vous choisissez un profil : âge, ville, centres d’intérêt, situation de vie.

Si vous découvrez le sujet, prenez le temps de lire comment fonctionne Google Ads pour une petite entreprise. Google publie aussi sa propre présentation dans l’aide officielle Google Ads, utile pour comprendre le vocabulaire de l’outil.

Retenez une règle simple : si vos clients vous cherchent, commencez par Google. S’ils doivent d’abord vous découvrir, regardez du côté de Facebook.

Pourquoi faire de la publicité sur Google Ads ?

Google Ads place votre entreprise devant des personnes qui ont un besoin précis maintenant. Vous payez surtout quand elles cliquent, et les résultats peuvent arriver dès les premiers jours.

Le premier avantage de Google Ads, c’est la rapidité. Un site bien référencé met souvent des mois à remonter dans les résultats naturels. Une annonce peut apparaître dès qu’elle est validée.

Les gens qui cliquent sont prêts à agir

Quelqu’un qui cherche « dépannage chaudière dimanche » ne flâne pas. Il veut une solution. Votre annonce, avec un bouton d’appel, peut décrocher le chantier dans l’heure.

C’est pour ça que Google Ads convient très bien aux métiers d’urgence ou de besoin précis :

  • plombier, électricien, serrurier, vitrier ;
  • garagiste, dépanneur, déménageur ;
  • avocat, expert-comptable, diagnostiqueur immobilier ;
  • boutique en ligne qui vend un produit que l’on cherche par son nom.

Vous contrôlez où et quand vous apparaissez

Vous pouvez limiter vos annonces à votre zone d’intervention. Un couvreur de Rennes n’a pas besoin d’être vu à Marseille. Vous pouvez aussi les couper la nuit si personne ne répond au téléphone.

Vous fixez votre budget

Vous décidez d’un plafond par jour. Google ne le dépasse pas sur la durée du mois. Vous pouvez arrêter à tout moment, sans contrat.

La qualité de l’annonce compte beaucoup

Google ne classe pas les annonces uniquement selon le prix payé. Il regarde aussi si votre annonce correspond bien à la recherche et si votre page est utile. Une annonce claire, qui reprend les mots du client et annonce un avantage concret, coûte souvent moins cher au clic.

Pour vous inspirer, parcourez ces exemples d’annonces Google Ads qui donnent envie de cliquer. Vous verrez que quelques mots bien choisis changent tout.

Google Ads n’est pas magique pour autant. Si votre page est confuse ou si personne ne décroche, vous payerez des clics pour rien.

Dans quels cas Facebook et Instagram Ads sont-ils plus efficaces ?

Facebook et Instagram Ads fonctionnent bien pour les métiers visuels, les offres locales à faire découvrir et les événements. Ils créent l'envie avant que le client ne cherche.

La publicité sur Facebook et Instagram passe par la même régie : Meta. Une seule campagne peut s’afficher sur les deux réseaux. Le principe est de montrer une image ou une vidéo à un public choisi.

Les métiers qui s’y prêtent

  • Le coiffeur ou l’esthéticienne : une photo avant-après parle plus que dix lignes de texte.
  • Le gîte ou la chambre d’hôtes : la piscine, la vue, le petit-déjeuner donnent envie de réserver.
  • Le restaurant ou le boulanger : un nouveau plat, une galette des rois, une ouverture de boutique.
  • Le créateur ou la petite marque : bijoux, déco, vêtements, tout ce qui s’achète un peu sur un coup de cœur.
  • L’événement : portes ouvertes, salon, atelier, soirée à thème.

Toucher des gens qui ne vous connaissent pas

Personne ne tape « nouveau salon de coiffure sympa dans mon quartier ». Pourtant, beaucoup de gens changeraient de coiffeur s’ils en découvraient un bon. Facebook vous permet de vous montrer à eux, dans un rayon de quelques kilomètres.

Ce qu’il faut accepter

Les personnes touchées ne sont pas pressées. Elles aiment, commentent, gardent l’idée en tête. Le client arrive parfois des semaines plus tard. Il faut donc de la patience et des visuels soignés, avec un vrai visage ou un vrai lieu.

Une photo de banque d’images passe inaperçue. Une vidéo de vingt secondes filmée au téléphone dans votre atelier marche souvent mieux.

Meta présente ses formats et ses options de ciblage sur sa page Publicité sur Facebook pour les entreprises. Elle permet de voir concrètement à quoi ressemblent les annonces avant de se lancer.

En résumé : Facebook est un bon outil pour vous faire connaître. Il est moins fort pour capter un besoin urgent.

Le clic coûte souvent moins cher sur Facebook, mais le contact y est moins chaud. Le vrai calcul, c'est le coût d'un client gagné, pas le prix d'un clic.

Beaucoup de patrons comparent le prix du clic. C’est une erreur fréquente. Un clic bon marché qui ne débouche sur rien coûte plus cher qu’un clic cher qui rapporte un chantier.

Comment chacun facture

  • Google Ads : vous payez surtout quand quelqu’un clique sur votre annonce. Le prix dépend de la concurrence sur votre métier et votre zone.
  • Facebook Ads : vous payez souvent pour un nombre d’affichages, parfois au clic ou selon l’objectif choisi.

Sur Google, certains métiers sont très disputés : avocat, assurance, travaux de rénovation, serrurerie. Le clic peut y coûter de quelques euros à bien plus. Dans des métiers moins disputés, il reste souvent autour de quelques dizaines de centimes à quelques euros. Ces montants varient beaucoup et changent avec le temps.

Sur Facebook, toucher mille personnes coûte en général quelques euros. Mais combien de ces personnes deviendront clientes ?

Le bon calcul

Posez-vous une seule question : combien m’a coûté un client ? Faites le calcul ainsi :

  1. Prenez la somme dépensée sur un mois.
  2. Divisez par le nombre de demandes de devis ou de ventes obtenues.
  3. Comparez avec ce que vous rapporte un client en moyenne.

Exemple : un plombier dépense une somme donnée et obtient dix appels utiles. Si trois deviennent des chantiers rentables, il peut juger si l’opération vaut le coup.

Le taux de clic, un premier indicateur

Avant d’arriver au coût du client, regardez combien de personnes cliquent parmi celles qui voient l’annonce. Un taux faible signale une annonce peu attirante. Pour savoir où vous situer, lisez quel taux de clic est un bon taux sur Google Ads.

Le réseau le moins cher, c’est celui qui vous apporte des clients à un coût que vous pouvez supporter.

Quel réseau publicitaire choisir selon votre métier ?

Les métiers d'urgence et de besoin précis gagnent à commencer par Google Ads. Les métiers visuels, touristiques ou événementiels tirent souvent plus de Facebook et Instagram.

Il n’existe pas de réponse universelle. Mais chaque métier a une tendance claire. Le tableau ci-dessous donne un point de départ, à ajuster selon votre situation.

Métier Premier choix Pourquoi
Plombier, serrurier, électricien Google Ads Le client cherche dans l’urgence
Avocat, expert-comptable Google Ads Besoin précis, recherche réfléchie
Garagiste, carrossier Google Ads On cherche un garage proche quand la voiture tombe en panne
Coiffeur, institut de beauté Facebook / Instagram Le visuel donne envie d’essayer
Gîte, chambre d’hôtes Les deux Google pour qui cherche une date, Instagram pour faire rêver
Restaurant, boulangerie Facebook / Instagram Nouveautés, plats, ouverture
Boutique en ligne Les deux Google Shopping pour les produits cherchés, Facebook pour la découverte

Posez-vous trois questions

  1. Mes clients me cherchent-ils ? Si oui, Google est logique.
  2. Mon activité se montre-t-elle bien en photo ? Si oui, Facebook a du sens.
  3. Mon client décide-t-il vite ou lentement ? Une urgence va vers Google. Un achat plaisir peut passer par Facebook.

Des cas moins évidents

Un paysagiste peut utiliser les deux. Google pour « entretien jardin » au printemps, Instagram pour montrer ses plus belles réalisations. Un menuisier qui fabrique des cuisines sur mesure aussi : la recherche existe, mais la photo d’une belle cuisine finie convainc.

Une boutique en ligne qui vend des produits techniques, comme des pièces détachées, profite surtout de Google. Les acheteurs tapent la référence exacte du produit.

Dans le doute, commencez par le réseau où vos clients actuels vous ont trouvé. Demandez-leur simplement, au moment du devis ou de la vente.

Google Ads capte les pros qui cherchent déjà un prestataire. LinkedIn Ads permet de cibler une fonction ou un secteur précis, mais le clic y coûte généralement plus cher.

Si vos clients sont des entreprises, une troisième option apparaît : LinkedIn. Ce réseau rassemble des professionnels qui affichent leur poste, leur entreprise et leur secteur.

Ce que LinkedIn permet

Vous pouvez montrer une annonce à des gérants de restaurants, des responsables d’achats ou des directeurs de PME, dans une région donnée. Ce ciblage par métier est difficile à obtenir ailleurs.

C’est utile pour :

  • un expert-comptable qui vise les créateurs d’entreprise ;
  • une entreprise de nettoyage de bureaux ;
  • un formateur qui vend des stages aux entreprises ;
  • un éditeur de logiciel pour un métier précis.

Ce qu’il faut savoir

Le clic sur LinkedIn coûte en général nettement plus cher que sur Google ou Facebook. Les montants changent, mais il faut prévoir un budget de test plus confortable. Les résultats sont aussi plus lents : un décideur réfléchit, compare, en parle à son associé.

Google reste souvent le premier pas

Un gérant qui a besoin d’un comptable tape souvent sa recherche sur Google. Il ne la fait pas sur LinkedIn. Google Ads capte donc ce besoin direct, souvent à moindre coût.

LinkedIn devient intéressant quand :

  • vos clients ne cherchent pas encore votre service ;
  • un seul contrat rapporte beaucoup ;
  • vous visez une fonction précise dans un secteur précis.

Pour aller plus loin, découvrez comment faire de la publicité sur LinkedIn pour toucher des pros. Vous y verrez les formats et les pièges à éviter.

Notre conseil : si vous vendez aux professionnels avec un petit budget, testez d’abord Google Ads. Gardez LinkedIn pour une offre à forte valeur, quand vos bases sont solides.

Peut-on utiliser Google Ads et Facebook Ads en même temps ?

Oui. Google capte les personnes qui cherchent, Facebook relance celles qui sont venues sans contacter. Mieux vaut maîtriser un réseau avant d'ajouter le second.

Combiner les deux est souvent la stratégie la plus complète. Mais pas forcément au tout début.

Le schéma classique

  1. Une personne cherche « chambre d’hôtes Dordogne » sur Google.
  2. Elle clique sur votre annonce, regarde vos chambres, puis repart sans réserver.
  3. Quelques jours plus tard, elle voit sur Instagram une photo de votre terrasse.
  4. Elle se souvient, revient et réserve.

Cette relance s’appelle le reciblage. On montre une annonce à des personnes déjà passées sur votre site. Facebook comme Google le permettent.

Attention au consentement des visiteurs

Pour relancer vos visiteurs, il faut installer des traceurs, ces petits fichiers qui reconnaissent un navigateur. En France, le visiteur doit accepter ces traceurs publicitaires avant qu’ils s’activent. La CNIL explique les règles sur sa page cookies et autres traceurs. Votre bandeau de cookies doit donc être bien réglé.

Pourquoi ne pas tout lancer d’un coup

Avec un petit budget, le partager en deux donne deux campagnes trop maigres. Aucune n’aura assez de données pour être bien réglée. Il vaut mieux :

  • choisir le réseau le plus logique pour votre métier ;
  • le faire tourner quelques semaines ;
  • mesurer les demandes obtenues ;
  • ajouter le second réseau quand le premier est rentable.

Penser à l’ensemble

La publicité n’est qu’un moyen parmi d’autres d’attirer des contacts. Votre fiche Google, votre site, le bouche-à-oreille et vos réseaux comptent aussi. Pour avoir une vue d’ensemble, lisez notre guide de la génération de leads pour une petite entreprise, qui présente les différentes façons de trouver des demandes de clients.

Quel budget prévoir pour un premier test de publicité en ligne ?

Pour un premier test sérieux, prévoyez un budget publicitaire de quelques centaines d'euros sur un à deux mois. Ajoutez le temps ou le coût de gestion des campagnes.

Il n’existe pas de minimum officiel élevé. Vous pouvez lancer une campagne avec quelques euros par jour. Mais un budget trop faible ne donne pas assez de résultats pour juger.

Deux budgets à distinguer

  • Le budget publicitaire : la somme versée directement à Google ou à Meta pour afficher vos annonces.
  • Le coût de gestion : votre temps si vous faites seul, ou la facture d’une agence ou d’un freelance.

Pour le budget publicitaire

Pour un artisan local, un test de quelques centaines d’euros sur un à deux mois est souvent un bon début. Dans un métier très disputé, comme la serrurerie ou le droit, il faut parfois davantage. Les prix des clics varient selon la zone, la saison et la concurrence.

Sur Facebook, un petit budget suffit pour toucher un quartier ou une ville. Mais il faut accepter un retour plus lent.

Pour la gestion

Si vous confiez vos campagnes, les tarifs du marché vont en général de quelques centaines d’euros pour une mise en place simple à plusieurs centaines d’euros par mois pour un suivi régulier. Tout dépend du nombre de campagnes et du niveau de suivi.

Quelques repères pratiques

  • Fixez un plafond quotidien dès le départ.
  • Prévoyez au moins trois à quatre semaines avant de juger.
  • Ne doublez pas le budget sur un coup de tête après deux bons jours.
  • Coupez ce qui ne donne rien, renforcez ce qui marche.

Un boulanger peut aussi tester seulement pendant une période forte : les fêtes de fin d’année ou l’Épiphanie. Un gîte, avant la saison des réservations d’été.

Le bon budget est celui que vous pouvez perdre sans mettre l’entreprise en danger, le temps d’apprendre ce qui fonctionne.

Comment savoir si votre publicité vous rapporte vraiment des clients ?

Comptez les appels, devis, réservations et ventes venus de la publicité. Comparez leur valeur à la somme dépensée. C'est le seul calcul qui dit si vous gagnez de l'argent.

Les tableaux de bord de Google et de Meta affichent beaucoup de chiffres. Affichages, clics, portée, interactions. Ils sont utiles, mais ils ne paient pas vos factures.

Les chiffres qui comptent vraiment

  • Le nombre de contacts : appels, formulaires, demandes de devis, réservations.
  • Le nombre de clients : combien de ces contacts ont signé ou acheté.
  • Le coût par client : budget dépensé divisé par le nombre de clients.
  • Ce que la publicité rapporte : chiffre d’affaires obtenu comparé à la dépense.

Bien suivre les conversions

Une conversion, c’est une action utile faite par le visiteur : un appel, un achat, un formulaire envoyé. Il faut l’enregistrer dans l’outil publicitaire. Sans ce réglage, vous pilotez à l’aveugle.

Pour une boutique en ligne, le suivi des ventes se fait automatiquement si le site est bien relié. Pour un artisan, le suivi des appels demande un réglage spécifique, via un numéro affiché dans l’annonce.

Le réflexe simple

Demandez à chaque nouveau client comment il vous a connu. Notez-le dans un carnet ou un tableau. C’est rustique, mais très parlant, surtout pour Facebook où le client revient souvent plus tard.

Comparer les deux réseaux honnêtement

Facebook est souvent jugé injustement. Le client le découvre là, puis cherche votre nom sur Google quelques jours après. Google récupère alors le mérite. D’où l’intérêt de demander au client son parcours.

Pour comprendre les termes que vous croiserez, comme ROAS ou ROI, lisez quels chiffres suivre sur Google Ads. Vous saurez lesquels regarder chaque semaine et lesquels ignorer.

Un bon suivi transforme la publicité en investissement mesurable, au lieu d’une dépense floue.

Quelles erreurs éviter quand on débute avec Google Ads ou Facebook Ads ?

Les erreurs les plus courantes : viser trop large, envoyer vers une page d'accueil confuse, ne pas suivre les contacts et juger trop vite. Toutes sont faciles à corriger.

La plupart des campagnes ratées ne le sont pas à cause du réseau choisi. Elles échouent pour des raisons simples, souvent les mêmes.

Sur Google Ads

  • Une zone trop large. Un électricien de Tours qui paie des clics venus de toute la France perd son budget.
  • Des recherches mal choisies. Apparaître sur « formation électricien » quand on vend des dépannages attire des étudiants, pas des clients.
  • Oublier d’exclure certains termes. « Gratuit », « emploi » ou « tuto » attirent souvent des clics inutiles.
  • Laisser les réglages automatiques sans surveillance. Google propose d’élargir votre diffusion. Ce n’est pas toujours dans votre intérêt.

Sur Facebook Ads

  • Un visuel fade. Une image générique ne stoppe personne dans son fil.
  • Un message trop long. La première ligne doit accrocher.
  • Un ciblage trop étroit ou trop vague. Trop étroit, personne ne voit l’annonce. Trop vague, les mauvaises personnes la voient.
  • Utiliser uniquement le bouton « Booster la publication ». C’est pratique, mais les options y sont limitées.

Sur les deux réseaux

  • Envoyer vers la page d’accueil. Mieux vaut une page dédiée à l’offre, avec un numéro visible et un formulaire court.
  • Un site lent ou mal affiché sur téléphone. La majorité des visiteurs arrive sur mobile.
  • Ne pas décrocher. Une annonce qui génère des appels manqués ne sert à rien.
  • Juger au bout de trois jours. Les outils ont besoin de temps pour apprendre.
  • Tout changer en même temps. Modifiez une chose à la fois pour savoir ce qui a joué.

Prenez l’exemple d’un coiffeur qui envoie ses visiteurs Instagram vers un site sans prise de rendez-vous. Il paie pour de l’intérêt, puis le laisse filer. Un simple lien de réservation change tout.

Faut-il gérer ses campagnes publicitaires seul ou se faire accompagner ?

Vous pouvez gérer seul une petite campagne si vous avez du temps et de la rigueur. Un accompagnement fait gagner du temps et évite de payer des clics inutiles.

Les deux outils sont accessibles à tous. Créer un compte prend quelques minutes. La difficulté, c’est de bien régler, puis de suivre dans la durée.

Faire seul : pour qui ?

C’est possible si :

  • votre budget est modeste et vous acceptez d’apprendre en testant ;
  • vous pouvez consacrer un peu de temps chaque semaine aux réglages ;
  • votre offre est simple, dans une zone limitée.

Un fleuriste qui veut promouvoir la fête des mères sur Facebook peut très bien s’en sortir seul, avec une belle photo et un ciblage local.

Se faire aider : pour qui ?

Un accompagnement a du sens si :

  • votre métier est très disputé et les clics coûtent cher ;
  • vous n’avez pas le temps de surveiller vos campagnes ;
  • vous avez une boutique en ligne avec beaucoup de produits ;
  • vous avez déjà essayé sans résultat clair.

Ce qu’un bon accompagnement doit faire

  • Choisir avec vous le réseau adapté à votre métier.
  • Régler le suivi des appels, devis et ventes.
  • Vérifier que la page d’arrivée donne envie de vous contacter.
  • Vous montrer des chiffres compréhensibles, chaque mois.
  • Vous laisser propriétaire de votre compte publicitaire.

Ce dernier point est important. Le compte doit être à votre nom. Si vous changez de prestataire, vous gardez l’historique.

La publicité marche mieux quand le site derrière est solide. Pour L’Armurerie NéA, une boutique en ligne, le travail a porté sur l’ensemble : site remis au propre, catalogue photo, Google Shopping et blog réorganisé.

Si vous préférez déléguer, découvrez notre accompagnement Google Ads pour les petites entreprises. Nous partons de votre métier, de votre zone et de votre budget, sans promesse irréaliste.

❓ Questions fréquentes

Faut-il une page Facebook pour faire de la publicité sur Facebook ?

Oui. Les annonces Facebook et Instagram sont diffusées au nom d'une page professionnelle. Il faut donc créer une page pour votre entreprise, avec votre logo, vos coordonnées et quelques publications. Une page vide inspire peu confiance : prenez le temps d'y mettre des photos réelles de votre activité avant de lancer votre première annonce.

Faut-il obligatoirement un site internet pour faire du Google Ads ?

Pas toujours. Certaines annonces peuvent mener directement à un appel téléphonique. Mais dans la plupart des cas, un site ou une page dédiée donne de bien meilleurs résultats. Le visiteur veut voir vos réalisations, vos tarifs indicatifs et votre zone d'intervention avant de vous contacter. Une page claire et rapide sur téléphone suffit souvent.

Combien de temps faut-il pour voir les premiers résultats ?

Sur Google Ads, les premiers clics et appels peuvent arriver dès les premiers jours. Il faut cependant trois à quatre semaines pour juger sérieusement une campagne. Sur Facebook, la notoriété se construit plus lentement, et le client peut revenir des semaines après avoir vu l'annonce. La patience fait partie du test.

Les publicités Facebook s'affichent-elles aussi sur Instagram ?

Oui. Facebook et Instagram appartiennent au même groupe, Meta. Depuis le même outil, vous pouvez diffuser une annonce sur les deux réseaux, ou choisir un seul des deux. Instagram est souvent plus adapté aux visuels soignés et à un public plus jeune, mais cela dépend de votre zone et de votre clientèle.

Google Ads aide-t-il mon référencement naturel ?

Non, pas directement. Payer des annonces ne fait pas remonter votre site dans les résultats gratuits de Google. Les deux fonctionnent séparément. En revanche, les annonces peuvent vous apprendre quelles recherches amènent des clients, ce qui aide à mieux rédiger les pages de votre site sur le long terme.

Peut-on arrêter une campagne à tout moment ?

Oui. Sur Google Ads comme sur Facebook Ads, il n'y a pas d'engagement de durée. Vous pouvez mettre en pause ou arrêter une campagne en quelques clics. Vous ne payez que ce qui a été diffusé. C'est pratique pour un artisan surchargé qui veut couper la publicité quand son planning est plein.

Google Shopping, c'est la même chose que Google Ads ?

Google Shopping fait partie de Google Ads. Ce sont les annonces avec photo, prix et nom de la boutique qui apparaissent quand on cherche un produit. Elles conviennent aux boutiques en ligne. Elles demandent un catalogue produit propre, avec de bonnes photos et des fiches bien remplies, relié à Google.

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Alain Houessou

Écrit par

Alain Houessou

Fondateur · SEO, automatisation et IA

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